CHAPITRE 6

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COMMENTAIRES 

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4.     Pèssah, la fête des Iehoudîm, approche.

 

 

  • Pèssah : dont la signification est "passer outre" en hébreu.

 

 

  • la fête des Iehoudîm, approche : Pessa'h [la fête de Pâque] est l’une des trois fêtes de pèlerinage du Judaïsme prescrites par la Bible, au cours de laquelle, on célèbre la délivrance de notre exil Égyptien. Cette fête commence le 14 Nissan à la tombée de la nuit qui correspond, selon les années, à la fin du mois de mars ou au mois d’avril dans le calendrier grégorien ; elle dure sept jours [huit en diaspora selon le Judaïsme orthodoxe] dont seuls les premiers et les derniers sont totalement chômés. Cette fête inaugure également la période du Omer [décompte pour recevoir la Torah] au terme de laquelle, est célébrée la fête de Shavouot.

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15.     Iéshoua‘ cependant sait qu’ils doivent venir l’enlever pour le faire roi. Il se retire encore une fois, sur la montagne, tout seul.

 

 

  • Iéshoua‘ cependant sait qu’ils doivent venir l’enlever pour le faire roi : beaucoup de Juifs crurent qu’Hashem avait envoyé Yeshoua pour délivrer Israël de l’occupation romaine et pour régner, par la suite, comme le Roi du monde.

 

COMMENTAIRE N°1

 

Or, ce plan n’a pas pu avoir lieu car Yeshoua n’a pas été reconnu comme le Mashiah par certains dirigeants corrompus du Am Israël. Par un refus d’être considéré comme le Mashiah ben David, Yeshoua a été "résigné" dans la magnifique mission d’être le Mashiah ben Yossef, soit le Sauveur venu expier les péchés du monde entier… En effet, Rabbi Yeshoua de Natzeret par sa Akéda, a revêtu de la mission codé par l’expression "fils d’Avraham" [Mashiah ben Yossef/Mashiah ben Ephraïm dans d’autres codes Juifs] et a ainsi, apporté la délivrance sur tous péchés. De plus, son saint nom s’est également répandu parmi toutes les nations et cela correspond à ses paroles, prouvant ainsi sa prophétie : Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. (Yohanan 12 :32)

 

 

  • Il se retire encore une fois, sur la montagne, tout seul : et de là, tu vois combien Yeshoua était un grand Sage car ce n’était pas le temps pour lui et dans son infinie sagesse, il le savait et l’a accepté, et ce malgré toutes les difficultés. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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38.     Je suis descendu du ciel, non pour faire mon vouloir, mais le vouloir de celui qui m’a envoyé.

 

 

  • Je suis descendu du ciel : la plupart des chrétiens utilisent cette expression pour prouver la divinité de Yeshoua [D.ieu fait chair] mais en réalité, n’importe quel être humain est capable de dire qu’il descend du Ciel [pour accomplir la volonté de D.ieu] … En effet, Hashem nous a tous envoyé dans le monde pour une mission bien précise et c’est à nous, de découvrir pourquoi, nous sommes dans ce monde. En termes plus simples, nous descendons tous du Ciel [l’âme étant créé dans les mondes spirituels] pour accomplir non notre volonté mais celle de celui qui nous a envoyé dans le monde, c’est-à-dire, Hashem. (Yohanan 6 :38). 

 

  • non pour faire mon vouloir : cette expression nous enseigne clairement que Yeshoua avait par définition même, une volonté distincte de celle d’Hashem ; autrement, le Rabbi aurait dû dire : étant D.ieu fait chair, je suis descendu pour faire ma volonté. Or, il y a deux volontés : celle de Yeshoua et celle d’Hashem, celle d’Hashem étant parfaite et dans laquelle, le Mashiah s’est inclus et soumis parfaitement.

 

COMMENTAIRE N°1

 

Plusieurs passages du quatrième Évangile montrent également que Yohanan non plus ne croyait pas que Yeshoua était D.ieu fait chair. Citons entre autres, le verset 16 et 17 du chap. 8 de cet Évangile : Si je juge, mon jugement est vrai car je ne suis pas seul mais le Père qui m'a envoyé est avec moi. Il est écrit dans votre Torah que le témoignage de deux hommes est vrai. (Yohanan 8 :16-17). Ainsi, le Père et le Fils sont deux témoins et non un seul ; en termes plus simples, si Yeshoua était véritablement D.ieu, on pourrait quand même dire que c’est de la triche. Or, comme dans les autres Évangiles, Yohanan présente le Père et le Fils comme deux personnes indépendantes, chacune desquelles est douée d'une volonté qui lui est propre, comme nous l’avons vu : Je suis descendu du ciel pour faire non ma volonté mais la volonté de celui qui m'a envoyé. (Yohanan 6 :38). De plus, puisque que nul ne peut être plus grand que lui-même, le verset 28 du cap. 14 de l’Évangile de Yohanan, en lequel nous lisons qu’Hashem est plus grand que Yeshoua, constitue la preuve supplémentaire que le Mashiah, était un être distinct du Père. Autrement, quel dieu est le plus grand : Dieu le Père ou Dieu le Fils ? Dieu le Saint-Esprit ou Dieu le Père ? Un peu compliqué… Lorsqu’il fut accusé de se faire D.ieu, Yeshoua, au lieu de confirmer l’accusation, la dément en indiquant que le Tanakh est capable de nommer également D.ieu [Elokim] d’autres personnes : N'est-il pas écrit dans votre Torah : J'ai dit : Vous êtes des dieux ? Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de D.ieu a été adressée, et si l'Ecriture ne peut être anéantie, celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous lui dites : Tu blasphèmes ! Et cela parce que j'ai dit : Je suis le Fils de D.ieu. (Yohanan 10 :33-36). La réplique du Mashiah laisse clairement entrevoir qu'il se considérait comme D.ieu [Elokim] à la manière de toutes créatures portant ce titre et non en tant que l'Eternel D.ieu fait chair. Toujours d’après Yohanan, le Fils ne peut rien faire de lui-même. (Yohanan 5 :19) ; ce qui veut dire que le Fils n’est pas omnipotent comme le Père… Yeshoua loin d’être prétentieux, nia également posséder l’attribut divin de l’omniprésence qu’Hashem possède : Je n’y étais pas. (Yohanan 11 :15). En effet, si Yeshoua était D.ieu le Père fait chair, il aurait dû être présent lorsque Éléazar était mort ; pourtant ce n’était pas le cas. De plus, il est dit que c’est D.ieu qui fait vivre et mourir (Devarim 32 :29) alors pourquoi, Yeshoua, s’il était D.ieu fait chair a-t-il repris la vie d’Eléazar pour ensuite, la lui rendre et faire semblant qu’il n’était pas là ? (Yohanan 11 :15). Ensuite, il faut également remarquer que le Mashiah, même après être revenu à la vie, donc mort et n’ayant plus de raison cacher sa soi-disant divinité, appelle encore Hashem : mon D.ieu : Je monte vers mon Père et vers votre Père, vers mon D.ieu est votre D.ieu. (Yohanan 20 :17). S’il est D.ieu le Père fait chair, pourquoi s’appelle lui-même alors qu’il est ressuscité et assis à sa propre droite (Hébreux 8 :1) ? Enfin, est-il D.ieu le Père fait chair ou D.ieu le Fils fait chair ? Yeshoua ne s'est clairement pas considéré être D.ieu ou son égal ; ce sont les chrétiens qui ont tout mélangé et nous voyons combien tout ça est confus concernant sa divinité schizophrénique, mais ô combien c’est clair lorsqu’il s’agit d’un homme normal.  Indiquons pour finir qu’au verset 3 du chap. 17 de l’Évangile de Yohanan, Yeshoua, s’adressant au Père, l'appelle le seul vrai Dieu qu’il distingue de lui-même : le Mashiah Yeshoua, que tu as envoyé. (Yohanan 17 :3). Encore une dernière mais si Yeshoua est D.ieu, pourquoi précise-t-il "le seul vrai D.ieu" en parlant à Hashem ? Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont-ils seul ou trois ?

 

 

COMMENTAIRE N°2

 

Voici également plusieurs passages concernant la non-divinité de Yeshoua. 

 

Pour commencer dans les Écrits Nazaréens, Matityahou, Marcos et Loucas attestent unanimement que Yeshoua a été tenté dans le désert par le Satan ; ceci montre sans l'ombre d'un doute, qu'il ne pouvait être D.ieu puisque selon les dires de Yaakov :  D.ieu ne peut être tenté par le mal et il ne tente lui-même personne (Yaakov 1 :13).  Comment d’ailleurs le Satan, une créature, aurait-il pu montrer au Créateur et D.ieu de toute la terre, tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dire : Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m'adores ? (Matityahou 4 :9-10). Sérieusement, D.ieu pourrait-il se prosterner devant le Satan ? Le récit de la tentation de Yeshoua rapporté dans les Évangiles est irréconciliable avec le dogme de l'incarnation, dont les idées sont blasphématoires. Puis un rameau sortira du tronc d'Yichaï et un rejeton naîtra de ses racines. L'Esprit de l'Éternel reposera sur lui : (…) Esprit de connaissance et de crainte de l'Éternel. (Yeshayahou 11 :1-2). Si le Messie est l’Éternel, pourquoi craindrait-il un quelconque châtiment ? D'ailleurs, l’Éternel craint-il l’Éternel ? S'asseoir à ma droite et à ma gauche, dit Yeshoua, ne dépend pas de moi mais du Père. (Matityahou 20 :23) ; ce qui n’a de sens uniquement que s’il n’est pas Hashem ? Autre fait intéressant, Yeshoua lui-même reconnait ne pas posséder l’attribut divin de l’omniscience : pour ce qui est du jour et de l'heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils mais le Père seul. (Matityahou 24 :36). Le fait que le Mashiah ne sache pas les mêmes choses qu’Hashem est la preuve supplémentaire qu'ils ne peuvent pas être la même personne… Nous pouvons également lire dans le Jardin de Gethsémané des passages intéressants afin de conforter notre opinion : Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face et pria ainsi : Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux mais ce que tu veux. (Matityahou 26 :39). Ainsi, Yeshoua était doué d’une volonté distincte de celle d’Hashem, on ne peut que comprendre que le Rabbi était une personne différente du Père et d’autre part, que lui et D.ieu n’avaient pas toujours la même volonté. Matityahou et Marcos relatent également qu'au moment de la crucifixion, Yeshoua s'écria d'une voix forte : Eli, Eli, lama sabachthani ? c'est-à-dire : Mon D.ieu, mon D.ieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? (Matityahou 27 :46).  D.ieu n’ayant pas de D.ieu, les Écritures témoignent bien de la non-divinité de Yeshoua, prétendre le contraire serait suggérer l’existence de plusieurs divinités ; une croyance à laquelle Yeshoua, en tant que Rabbi et Juif, n’adhérait pas : Quel est le premier de tous les commandements ? Yeshoua répondit : Voici le premier : Ecoute Israël, le Seigneur notre D.ieu est l'unique Seigneur et : Tu aimeras le Seigneur, ton D.ieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force. (Marcos 12 :28-30). De plus, concernant la prière, le Rabbi n’a jamais dit à ses talmidim de lui rendre un culte mais au contraire, il leur a demandé de prier : notre Père qui est aux cieux ! (Matityahou 6 :9). Et une autre fois, Yeshoua nia même être aussi bon qu’Hashem... Pourquoi m'appelles-tu bon ? Il n'y a de bon que D.ieu seul. (Marcos 10 :18). Contrairement aux avis chrétiens trinitaires, les Épîtres universelles n’enseignent pas non plus la divinité de Yeshoua. Dans la Lettre de Shimon Kéfa, il est dit : Béni soit D.ieu, le Père de notre Seigneur et Mashiah Yeshoua. (1 Kéfa 1 :3). Hashem est donc le Père de Yeshoua et non Yeshoua lui-même… Nous pourrons lire également qu’Hashem a ressuscité Yeshoua des morts et lui a donné la gloire. (1 Kéfa 1 :21). Or, comment D.ieu pourrait-il se donner une gloire qu’il possède déjà depuis la Création du monde ? Autres faits intéressants, au chap. 2 de cette Lettre, Yeshoua est appelé la pierre vivante choisie par D.ieu et il est aussi décrit comme étant assis à droite de D.ieu… De toute évidence, Yeshoua n’a pas l’air d’être D.ieu car selon les Écrits de Shimon Kéfa, il y a une claire et nette différence entre les deux personnages. De plus, si Yeshoua était D.ieu, il ne pourrait tout simplement pas être à sa propre droite, il ne pourrait tout simplement pas se choisir lui-même comme pierre angulaire et bien évidemment, il ne pourrait tout simplement pas être son propre Père et/ou Fils, etc… Comme on le sait, la doctrine chrétienne trinitaire a mélangé bien trop de concepts et est tombée dans l’idolâtrie [trois dieux : Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit. En complément de cette Lettre de Shimon Kéfa, nous pourrons aussi utiliser les Lettres de Yohanan. En effet, une distinction claire et nette est aussi établie entre Hashem et Yeshoua. Mes petits-enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès d’Hashem, le Mashiah Yeshoua HaTsadik. (1 Yohanan 2 :1). Notons que personne ne peut être simultanément l’avocat et le Juge. En précisant le rôle d’avocat de Yeshoua, le texte différencie nettement Yeshoua et Hashem [le véritable Juge] … Personne n'a jamais vu D.ieu. (1 Yohanan 4 :12). Si Yohanan, après la mort de Yeshoua, écrit que personne n’a jamais vu D.ieu, comment Yeshoua, qui a vécu sur terre et qui a été vu et même touché, pourrait-il être D.ieu ? Et moi, je prierai le Père. (Yohanan 14 :16). Pour les chrétiens, Jésus est D.ieu. Pourquoi l'a-t-on alors souvent vu en train de prier ? Quelle idée de se prier soi-même ! Yeshoua a été transformé en D.ieu par l’église catholique à son insu, alors qu’il a tout simplement vécu une vie d’homme ordinaire avec toutes ses limites physiques ; même la souffrance et la mort la plus ignoble ne lui ont pas été épargnées. 

 

 

  • mais le vouloir de celui qui m’a envoyé : celui d’Hashem, ayant une volonté parfaite et contenue dans la Torah.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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60.     En l’entendant, beaucoup de ses adeptes disent :  Cette parole est dure ! Qui peut l’entendre ? 

 

 

  • En l’entendant, beaucoup de ses adeptes disent : ce ne sont pas les Apôtres mais d’autres talmidim, le Rabbi ayant séduit dans le bon sens du terme, des foules et des foules… Le tri des véritables talmidim d’entre les faux, s’effectue toujours en douceur tout au long de notre parcours spirituel et selon notre confiance dans le Tsadik ! Or, malheureusement, pas tous n’arrivent au bout du chemin mais pour celui qui persévéra dans les enseignements de Yeshoua, il est dit son sujet : Celui qui vaincra sera revêtu de vêtements blancs ; je n'effacerai point son nom du livre de vie et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges. (Révélation 3 :5)

 

  • Cette parole est dure ! Qui peut l’entendre : il n’y a pas toujours de logique palpable dans la réparation opérée par le Tsadik. Parfois, des actes incompréhensibles participent à notre réparation et pourtant, ceux-ci sont essentiels. Les voies de la réparation sont impénétrables ! Notre seul devoir : avoir confiance dans le Tsadik et son mode opératoire… Les plus grands médecins ont leur protocole d’administration de soins et la justification du traitement ne nous est pas toujours dévoilée ! (Rav Avraham Ifra’h)

 

COMMENTAIRE N°1

Pour mieux comprendre notre incapacité à saisir les actes du Tsadik, nous pourrons nous inspirer d’une histoire concernant Rabbi Na’hman de Breslev.

Un jour, Rabbi Na’hman et ses talmidim se réunirent et étudièrent un passage du Talmud. Or, l’opinion de certains de ces talmidim divergeaient de celle de Rabbénou. Parmi eux, figurait Rabbi Youdel. Rabbénou s’adressa à lui en ces termes : Reb Youdel, si je te prouve que tu as tort, acceptes-tu que je te donne une claque ? Rabbi Youdel, sûr de lui, acquiesça. Évidemment, par la suite, Rabbénou parvint à démontrer la justesse de son point de vue et donna une petite frappe sur la joue à son talmid, conformément à leur accord. Toutefois, Rabbi Youdel en fut heurté… Quelques jours plus tard, Rabbénou lui adressa les paroles suivantes : Te souviens-tu de ce moment où j’ai légèrement levé ma main sur toi ? Sache qu’à ce moment même, ta fille était souffrante et sur le point de périr. En agissant ainsi, j’ai pu soigner ta fille mais comme tu as conservé quelques sentiments négatifs, celle-ci ne guérira pas totalement et l’un de ses doigts demeurera paralysé. (Rapportée par le Rav Avraham Ifra’h)

L'enseignement est de faire totalement confiance au Tsadik, que ce soit dans son étude de Torah, dans sa façon de voir les choses, etc... Rabbi Youdel était un grand Tsadik, un expert dans les mitsvot et dans la halaaha, et pourtant, il n'a pas réussi à atteindre le bitoul parfait avec Rabbi Na'hman [dans cet exemple précis]. Cela te montre que malgré toute notre Torah, la priorité est de se soumettre au Tsadik et ceci, nous permet de mieux comprendre les paroles de l'Apôtre Shaoul : Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance du Mashiah Yeshoua mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner le Mashiah. (Philippiens 3 :8). Aussi pour nous Nazaréens, c'est la même chose : peu importe les actes ou les paroles du Tsadik, notre engagement envers lui nécessite une confiance absolue comme nous l’a enseigné Shimon Kéfa : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Mashiah, le Saint de D.ieu. (Yohanan 6 :68-69)

L’homme doit évacuer de lui toutes les sagesses et de dépouiller de son esprit comme s'il était entièrement dépourvu d'intelligence, à l'exception de ce qu'il reçoit du Tsadik et du Rav de vérité et tant qu'il reste chez lui un quelconque intellect personnel, l'homme n'est pas complet et il n'est pas attaché au Tsadik. (Torah n°123 du Likouté Moharan I)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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66.     Depuis lors, beaucoup de ses adeptes vont en arrièreet ne marchent plus avec lui.

 

 

  • Depuis lors, beaucoup de ses adeptes vont en arrière : certains [faux] talmidim de Yeshoua se sont retirés par manque de foi dans les paroles du Tsadik.

 

  • et ne marchent plus avec lui : or, peu importe les actes ou les paroles du Tsadik, notre engagement envers lui nécessite une confiance absolue comme nous l’a enseigné Shimon Kéfa :  Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Mashiah, le Saint de D.ieu. (Yohanan 6 :68-69)

 

COMMENTAIRE N°1

Un jour, un des élèves de Rabbi Na’hman délaissa les bancs de l’étude. Le Tsadik lui adressa les paroles suivantes : Pourquoi es-tu parti ? Si tu avais trouvé de plus belles paroles dans une autre maison d’étude, tu aurais dû nous les partager. Si tu ne t’étais pas épanoui dans l’étude, nous t’aurions encouragé. Dans les deux cas, nous quitter n’était pas la solution. (Rapportée par le Rav Avraham Ifra’h)