CHAPITRE 17

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COMMENTAIRES 

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3.     Et voici, Moshè et Élyahou leur apparaissent. Ils parlent avec lui.

 

 

  • Et voici, Moshè : on parle de Moshé Rabbénou.

 

 

  • et Élyahou : on parle d’Elyahou HaNavi comme il est dit : Elyahou, de mémoire bénie, prend sa tête, la met sur sa poitrine, le serre et lui dit : Endure les souffrances et les jugements de ton Maître qui te fait souffrir pour les péchés d’Israël selon Yeshayahou chap. 53 : Et c'est pour nos péchés qu'il a été meurtri, pour nos iniquités qu'il a été écrasé, jusqu’aux temps de la fin. (Midrash Konen, Mizra'h Gan Eden)

 

COMMENTAIRE N°1

Le Talmud nous raconte également plusieurs histoires avec Elyahou HaNavi.

 

Il a été enseigné dans une béraïta que Rabbi Yossé a dit : Je marchais une fois le long de la route quand je suis entré dans les ruines d'un vieux bâtiment abandonné parmi les ruines de Jérusalem, afin de prier. J'ai remarqué qu'Elyahou, de mémoire bénie, est venu et a gardé l'entrée pour moi et a attendu à l'entrée jusqu'à ce que je termine ma prière. Quand j'ai fini de prier et sorti de la ruine, Elyahou m'a dit, avec déférence comme on s'adresserait à un Rabbi : Salutations à toi, Rabbi. Je lui ai répondu : Salutations à vous, mon Rabbi et mon Maître. Et Elyahou m'a dit : Mon fils, pourquoi es-tu entré dans cette ruine ? Je lui ai dit : Pour prier. Et Elyahou m'a dit : Tu aurais dû prier sur la route. Et je lui ai dit : je n'ai pas pu prier le long de la route, parce que j'avais peur d'être interrompu par des voyageurs et de ne pas pouvoir me concentrer. Elyahou m'a dit : Tu aurais dû réciter la prière abrégée instituée pour de telles circonstances. Rabbi Yosei a conclu : À ce moment-là, de ce bref échange, j'ai appris de lui trois choses : J'ai appris que l'on ne peut pas entrer dans une ruine et j'ai appris qu'il n'est pas nécessaire d'entrer dans un bâtiment pour prier, on peut prier le long de la route ; et j'ai appris que celui qui prie le long de la route récite une prière abrégée pour qu'il puisse rester concentré. Et après cette introduction, Elyahou m'a dit : Quelle voix as-tu entendue dans cette ruine ?  J'ai répondu : J'ai entendu une voix céleste, comme un écho de ce rugissement du Saint Béni soit-Il, roucoulant comme une colombe et disant : Malheur aux enfants, à cause des péchés dont j'ai détruit ma maison, brûlé ma Temple et les a exilés parmi les nations. Et Elyahou m'a dit : Par ta vie et par ta tête, non seulement cette voix a crié à ce moment-là mais elle crie trois fois chaque jour. De plus, chaque fois que la grandeur de D.ieu est évoquée, comme quand Israël entre dans des synagogues et des salles d'étude et répond dans le kaddish :  Que son grand nom soit béni ; le Saint Béni soit-Il secoue la tête et dit : Heureux le Roi qui est ainsi loué dans sa maison. Quand le Temple était debout, cet éloge était récité là mais maintenant : Quelle est la douleur du père qui a exilé ses enfants et malheur aux enfants qui ont été exilés de la table de leur père car leur douleur ne fait qu'ajouter à celle de leur père. (Bérakhot 3a)

 

 

  • leur apparaissent. Ils parlent avec lui : Moshé et Elyahou discutaient avec le Mashiah… N’est-ce pas extraordinaire ?  

 

COMMENTAIRE N°2

On peut comparer ce passage des Écrits Nazaréens avec plusieurs histoires Juives récentes. 

Certaines nuits, à une heure avancée, le Rav Kadouri, décédé en 2006, étudiait avec un vieillard. Un jour, sa femme lui demanda : Qui est ce vieillard avec lequel tu étudies ? Il lui répondit : Puisque tu as eu le mérite de voir le vieillard, sache qu’il s’agit de Benyahou ben Yehoyada, le chef de l'armée au temps du Roi David, que son âme repose en paix ! (Biographie du Rav Kadouri)

 

COMMENTAIRE N°3

En plein cœur de la dissension, Rabbi Nathan de Breslev évoqua un rêve : Après sa disparition, Rabbénou vint me visiter dans un songe, accompagné d’une autre personne. Je lui faisais part de tous mes problèmes et il répondit ainsi : Toi et les Livres que tu écris sont d’un grand bienfait. Celui qui l’accompagnait acquiesça d’un mouvement de la tête en disant : Oui, ce que tu as fait est formidable ! J’interrogeais Rabbénou au sujet de cette personne : Qui est-ce ? Lui ? me répondit-il. C’est Moshé Rabbénou !