CHAPITRE 13

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COMMENTAIRES 

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22.     Celui qui a été semé dans les épines, c’est l’entendeur de la parole chez qui le souci de cette ère, la séduction de la richesse asphyxient la parole ; elle devient sans fruit.

 

 

  • Celui qui a été semé dans les épines : la semence reçue dans les épines, c’est la Parole de D.ieu manifestée dans la Torah et dans les Écrits Nazaréens.

 

  • c’est l’entendeur de la parole chez qui le souci de cette ère : du grec "merimna"…

Voici la définition du mot grec "merimna" :

  • angoisse : grande inquiétude, anxiété profonde née du sentiment d'une menace imminente,

  • souci : objet des préoccupations, de l'inquiétude de quelqu'un,

  • anxiété : inquiétude pénible, tension nerveuse causée par l'incertitude.

Prenez garde à vous-mêmes, de crainte que vos cœurs ne s'appesantissent par les excès du manger et du boire, et par les soucis de la vie. (Loucas 21 :34)

 

COMMENTAIRE N°1

Pourquoi sommes-nous tant fatigués ? Parce que nous manquons d’énergies spirituelles… Et comment les écartons-nous ? En nous harcelant de questions.  Comment vais-je payer ma facture ? Comment vais-je guérir ? Comment vais-je réussir à me marier ? Si nous ne nous posions pas autant de questions, nous nous contenterions de deux heures de sommeil ! La Torah précise, au sujet de l’esclavage d’Égypte, que les enfants d’Israël croulaient sous une Avoda Kasha, un travail difficile. Kasha est la racine du terme koushia, signifiant question, problème… L’esclavage, c’est exactement cela : être esclave de ses questions perpétuelles et incessantes. Alors, que faire ? Renforçons notre émouna et ainsi, chaque événement de notre journée sera automatiquement dévié et redirigé vers Hashem. (Rav Avraham Ifra’h)

 

 

  • la séduction de la richesse asphyxient la parole : du grec "plutos"…

Voici la définition du mot grec "plutos" :

  • richesse : état de quelqu'un, d'un groupe qui possède une grande fortune, des biens importants,

  • possession de biens,

  • abondance de possessions extérieures,

  • abondance matérielle, aisance, 

  • être enrichi.

Recommande aux riches du présent siècle de ne pas être orgueilleux et de ne pas mettre leur espérance dans des richesses incertaines mais de la mettre en D.ieu, qui nous donne avec abondance toutes choses pour que nous en jouissions. (1 Timotheos 6 :17)

 

  • elle devient sans fruit : les soucis, la richesse et les plaisirs de la vie étouffent la Parole de D.ieu dans nos êtres. Ainsi, l’action de la Parole de D.ieu ne peut pas pleinement croître en nous, il nous faut alors nous éloigner de toutes ces tentations car elles nous éloignent tout simplement d’Hashem ! Le message du Mashiah est clair. 

 

COMMENTAIRE N°2

Pourquoi sommes-nous tant fatigués ? Parce que nous manquons d’énergies spirituelles… Et comment les écartons-nous ? En nous harcelant de questions.  Comment vais-je payer ma facture ? Comment vais-je guérir ? Comment vais-je réussir à me marier ? Si nous ne nous posions pas autant de questions, nous nous contenterions de deux heures de sommeil ! La Torah précise, au sujet de l’esclavage d’Égypte, que les enfants d’Israël croulaient sous une Avoda Kasha, un travail difficile. Kasha est la racine du terme koushia, signifiant question, problème… L’esclavage, c’est exactement cela : être esclave de ses questions perpétuelles et incessantes. Alors, que faire ? Renforçons notre émouna et ainsi, chaque événement de notre journée sera automatiquement dévié et redirigé vers Hashem. (Rav Avraham Ifra’h)

 

COMMENTAIRE N°3

Afin de lutter contre tous les soucis environnants, il est clair qu’il faut s’attacher plus que jamais au Tsadik afin qu’il puisse nous aider et nous porter au maximum ! Détournons-nous du monde et attachons au Mashiah, le véritable Roi Sauveur !

Pour mieux comprendre tout ça, nous pourrons nous inspirer des enseignements du Rav ‘Haïm Dynovisz. 

Un Melekh est un Tsadik qui résout nos problèmes à l’échelon national. Quand D.ieu a créé la notion de Melekh, il a créé en même temps la notion de question et de problèmes mais c’est surtout parce qu’il avait une réponse et qu’il voulait dévoiler la malkhout dans le monde. Par conséquent, il a créé d’abord le monde de Atsilout, de la lumière et afin de la révéler, il a créé la Bria, le monde des problèmes. En fait, il a créé le problème, pour mettre en évidence la solution ! De la même façon, quand j’ai des problèmes, c’est qu’Hashem veut me faire atteindre un niveau que je ne peux pas atteindre autrement… Et au niveau mondial, tout problème a pour but d’élever le monde à un niveau supérieur ; c’est un processus eloki qui nous amène un peu plus vers la guéoula. C’est pourquoi nous pouvons être optimistes car nous vivons des événements messianiques. Hashem est en train de créer le Am, le problème, pour enfin révéler le Melekh. (Rav ‘Haïm Dynovisz)

 

 

 

 

 

 

 

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32.     Elle est plus petite que toutes les semences. Elle croît et devient plus grande que les plantes ; et c’est un arbre ; si bien que les oiseaux du ciel viennent reposer dans ses branches.

 

 

  • Elle est plus petite que toutes les semences : l'arbre [l’homme] débute son existence [spirituelle] au travers d’une graine [de la Parole de D.ieu].

 

 

  • Elle croît et devient plus grande que les plantes ; et c’est un arbre : comme cela est relaté dans le Sefer Devarim chap. 20 au verset 19 : l’homme est un arbre des champs. En effet, selon les dires du Mashiah, l'arbre [l’homme] débute son existence [spirituelle] au travers d’une graine [de la Parole de D.ieu] qui, reposant dans les bonnes conditions [dans les lois de la Torah] et mise en terre, grandira jusqu'au moment où même les oiseaux viendront reposer dans ses branches. 

 

COMMENTAIRE N°1

 

Cependant, il est nécessaire de préciser qu’un homme ne grandit que par l’intermédiaire de la Torah comme cela est enseigné par le Roi David dans les Téhilim.

 

Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s'arrête pas sur la voie des pécheurs et qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs, mais qui trouve son plaisir dans la Torah de l'Éternel et qui la médite jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d'un courant d'eau, qui donne son fruit en sa saison et dont le feuillage ne se flétrit point : Tout ce qu'il fait lui réussit. (Téhilim 1 :1-3)

En effet, selon ce contexte, l'eau représente la Torah ; les fruits représentent les bonnes œuvres, la sève représente la foi, qui nous fortifie et nous fait grandir ; les feuilles représentent l'apparence extérieure, soit le reflet de notre intériorité et les racines représentent notre âme qui absorbe la Torah lors de son étude !

 

Le tout complet, l’homme est un arbre des champs. (Devarim 20 :19)

 

 

  • si bien que les oiseaux du ciel viennent reposer dans ses branches : comme nous l’avons vu, le schéma de l’arbre est comparable au processus spirituel d’un homme :  celui-ci commence tel "une graine" spirituel mais lorsqu’il pousse et grandit, il donne du fruit et peut conseiller ou "abriter" sous son aile, les plus faibles que lui… Ainsi, un processus de réparation globale et mondiale se déclenche !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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34.     Tout cela, Iéshoua‘ le dit aux foules par des exemples. Et, sans exemple, il ne leur dit rien.

 

 

  • Tout cela, Iéshoua‘ le dit aux foules par des exemples : des paraboles.

 

COMMENTAIRE N°1

Voici comment étendre une idée selon les termes du Tanya : lorsqu’un concept profond est amené à un niveau où il peut être plus aisément compris, par exemple, au moyen d’une parabole, on dit qu’il a été étendu ; il est ainsi devenu plus intelligible. Pour celui dont l’esprit est moins agile, une seconde parabole expliquant la première peut être nécessaire : le concept sera alors davantage étendu. Ainsi est-il du Roi Shlomo lorsqu’ il donna trois mille paraboles. La sagesse du Roi Shlomo était si subtile qu’il devait donner trois mille paraboles pour expliquer une seule de ses pensées ; une parabole pour expliquer le concept lui-même, une seconde parabole pour expliquer la première… pour en arriver à trois mille parabole ; c’est l’exemple parfait qui illustre la "longueur" d’une idée. (Tanya et commentaires, Likouté Amarim, chap. 3)

 

  • Et, sans exemple, il ne leur dit rien : et ainsi, cela correspond aux messages prophétiques du Tanakh.

 

Fils de l'homme, propose une énigme, dis une parabole à la maison d'Israël ! (Yehezqel 17 :2)

 

J'ai parlé aux Prophètes, j’ai multiplié les visions et par les Prophètes j'ai proposé des paraboles. (Hoshéa 12 :10)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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35.     pour accomplir ce que dit l’inspiré quand il dit :  J’ouvrirai ma bouche pour des exemples ; je proclamerai ce qui est caché depuis la fondation de l’univers. 

 

 

  • pour accomplir ce que dit l’inspiré quand il dit : dans les Téhilim.

 

J'ouvre la bouche par des sentences, je publie la sagesse des temps anciens.  (Téhilim 78 :2)

 

 

  • J’ouvrirai ma bouche pour des exemples : pour donner des paraboles [des enseignements cachés/voilés dans des histoires].

 

 

  • je proclamerai ce qui est caché depuis la fondation de l’univers : cela fait référence aux secrets cachés depuis la fondation du monde, révélés au travers des enseignements du Mashiah.

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57.     Ils trébuchent sur lui. Iéshoua‘ leur dit : Un inspiré n’est sans gloire que dans sa patrie et dans sa maison. 

 

 

  • Ils trébuchent sur lui. Iéshoua‘ leur dit : la famille de Yeshoua dans les premiers temps, étaient un "obstacle" pour lui ; selon les Évangiles, ils étaient dans un sens, scandalisés par certains de ses propos/enseignements.

 

 

  • Un inspiré : et de là, tu comprends aisément que le Mashiah lui-même se considérait comme étant un grand Prophète ; autrement pourquoi aurait-il parlé ainsi de son propre rejet chez les siens ?

 

COMMENTAIRE N°1

Pour plusieurs Juifs anti-missionnaires et même pour certains talmidim de Yeshoua, le Mashiah ne sera pas plus grand en prophétie que Moshé et toutes démonstrations selon lesquels, Yeshoua était au moins un Prophète comme Moshé serait soi-disant également contraire à la Torah, déclarant exactement l’inverse selon le Sefer Devarim comme il est dit : Il n'a plus paru en Israël de Prophète semblable à Moshé, que l'Éternel connaissait face à face. (Devarim 34 :10).

Or, ce n’est pas l’avis du Ralbag incluant les non-Juifs dans le discours : En réalité, il faut savoir qu’il est enseigné qu’il est possible qu’un Prophète comme Moshé prophétise aussi bien pour Israël que pour les non-Juifs. Si tel n’était pas le cas, la condition qui stipule "pour Israël" serait superflue… Ce Prophète-là, qui prophétisera aussi bien pour Israël que pour les non-Juifs est le Roi Messie. (Ralbag sur Devarim 34 :10). Selon le Ralbag, bien que très clair, il ne s’est jamais levé de Prophète comme Moshé mais cela n’empêche pas qu’un Prophète qui prophétisera également pour les non-Juifs, c'est-à-dire le Mashiah lui-même, le soit conformément au Midrash Tan’houma : Voici mon serviteur s’élèvera. (Yeshayahou 52 :13) ; ce serviteur étant le Mashiah qui sera plus grand encore que Moshé. (Midrash Tan’houma, Paracha Toledot 27 :14).

Nous pouvons également aussi lire dans le Livre des Principes de Rabbi Yossef Albo : Lorsqu’il est dit dans la Torah : S’il existe parmi vous un Prophète, moi l’Éternel, je me révèle à lui en vision : c’est dans un songe que je lui parle.  Il n’en est pas ainsi de mon serviteur Moshé. (Bamidbar 12 :8) ; cela n’a été dit qu’en rapport à Aaron et Myriam mais il se peut que dans le futur, se lève un Prophète égal ou plus grand que Moshé. Pareillement, lorsqu’il est dit qu’il ne s’est plus jamais levé de Prophète en Israël comme Moshé (Devarim 34 :10) ; cela ne veut pas dire qu’il n’existera plus de Prophète qui est son égal ou son supérieur. En effet, le même langage est employé au sujet d’une chose dont l’égal existera dans le futur ; ainsi, est-il écrit au sujet de ‘Hizquiyahou qu’après lui, il n’y eut pas son pareil entre tous les rois de Juda, non plus que parmi ses prédécesseurs. (2 Melakhim 18 :5) ou encore au sujet de Yoshiyahou : Avant lui, il n’y avait pas eu de Roi pareil à lui, qui fût revenu à l’Éternel de tout son cœur et de toute son âme et de toute son énergie conformément à la totalité de la Torah de Moshé, et après lui il n’en parut point de pareil. (2 Melakhim 23 :25). Ce verset ne veut pas dire qu’il n’aura plus jamais d’égal ou de supérieur ; le Mashiah étant égal ou plus grand que lui ; le sens en est soit qu’il n’aura pas de semblable sur un point spécifique, soit le fait même que pendant toute l’époque où les Rois se succédèrent jusqu’à ce que la royauté des fils de David prit fin au moment de l’exil, il n’y a pas eu de Roi comme lui. Qu’est ce qui nous empêche alors d’interpréter les mots "il ne s’est plus levé de Prophète en Israël comme Moshé" comme voulant dire que pendant toute l’époque des Prophètes, jusqu’à ce que la prophétie cessât, aucun ne s’est levé comme lui mais que dans le futur, il se lèvera un Prophète comme lui ou plus grand que lui ? Quant au vocable "plus" employé dans ce verset, il ne peut désigner qu’une période courte, comme lorsqu’il est affirmé : Qu’il boive et oublie sa misère, et qu’il ne se souvienne plus de ses peines. (Mishlei 31 :7) c'est-à-dire, tant qu’il sera ivre. (Sefer haIqarim 3 :20)

Il ne faut donc pas s’étonner de ce que le Radak ait écrit au sujet de l’ère du renouvellement de la prophétie : Les fils et les filles prophétiseront dans leur jeunesse comme Shmouel et la prophétie viendra sur eux en songe, comme l’indique la mention des songes et des rêves, à l’instar de la plupart des Prophètes, ainsi qu’il est dit : S’il existe parmi vous un Prophète, moi l’Éternel, je me révèle à lui par la vision : c’est dans un songe que je lui parlerai. (Bamidbar 12 :6) ; il existera, parmi eux, plusieurs degrés de prophéties à tel point que, peut-être, il y en aura parmi eux qui surpasseront la prophétie de Moshé Rabbénou, que la paix soit sur lui. (Radak sur Yoël 3 :1)

 

 

  • n’est sans gloire que dans sa patrie et dans sa maison : et en effet, les membres d’une même famille sont davantage enclins à mettre le mauvais œil sur leurs proches. (Rav Avraham Ifra’h)

 

COMMENTAIRE N°2

Pour mieux comprendre les paroles du Mashiah, nous pourrons nous inspirer des enseignements du Rav Avraham Ifra’h.

Pourquoi dit-on que les membres d’une même famille sont plus à même de mettre le mauvais œil sur leurs proches ? Rappelons la définition du mauvais œil, tel que l’entend Rabbi Na’hman de Breslev : il s’agit du mauvais regard limité qui est susceptible d’être porté sur un individu quant à ses capacités…Ainsi, mettre l’œil sur une personne, cela signifie tout simplement, la cantonner dans son potentiel spirituel et matériel. Chaque individu est un géant en puissance, il ne faut limiter personne ! Revenons aux membres d’une famille : ceux-ci sont davantage enclin à mettre le mauvais œil sur leurs proches car par essence, une famille s’articule autour d’une certaine trame de vie, d’une certaine mentalité, d’un certain cadre. Chaque famille a sa façon de transmettre la Torah, chaque famille a sa façon de la vivre, etc… Dès lors que l’un des membres a soif de nouveauté, cela sous-entend que le cadre familial manque de quelque chose et le remet inévitablement en question. Conséquence : celui-ci est mal vu… Mauvais œil ! Néanmoins, il est important de ne jamais décourager les membres de notre famille à partir en quête d’un nouveau souffle spirituel ; cela ne signifie pas que la façon de vivre la Torah de la famille est erronée, cela signifie juste que l’un de ses membres souhaite vivre sa Torah différemment. Certains aiment étudier et travailler en parallèle, certains aiment se consacrer à l’étude, certains aiment telle et telle approche de la Torah, etc…  De même, il est fondamental de ne jamais taire cette voix intérieure, véritable appel d’âme, qui souhaiterait goûter à d’autres mets spirituels et, par la suite, créer sa propre recette. Nous vivons dans une société qui ne jure que par la standardisation des individus, nous achetons les mêmes vêtements, les mêmes meubles ; tout est orchestré afin que nous taisions notre originalité dans notre Avoda Hachem ! C’est la raison pour laquelle Rabbi Na’hman insista énormément sur l’importance de la pratique de la hitbodedout : afin que chacun crée un lien personnel avec son Créateur, basé sur ses propres mots et sa propre intériorité. Le but n’est pas de s’exclure des systèmes qui orchestrent notre société spirituelle et matérielle mais de toujours conserver un lien avec son moi, tout en restant dans le système ! (Rav Avraham Ifra’h)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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58.     Là, il ne fait pas beaucoup de prodiges, à cause de leur non-adhérence.

 

 

  • Là, il ne fait pas beaucoup de prodiges : du grec "dunamis"…

Voici la définition du mot grec "dunamis" :

  • puissance : force, vigueur d'une aptitude, capacité extrêmement influente,

  • pourvoir d’engendrer des prodiges, des miracles, des événement extraordinaires de caractère surnaturel,

  • pourvoir de transmettre une grande force morale reflétant l’excellence de notre âme,

  • capacité, pouvoir, talent, etc… traduisant l’idée d’une véritable force,

  • pouvoir et influence qui proviennent de richesses spirituelles,

  • puissance et moyens en lien le nombre, l'effectif reposant sur les armées.

Mais vous recevrez une puissance, le Rouah Hakodesh survenant sur vous et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre. (Actes 1 :8)

 

En plus, voici la définition du mot grec d’origine "dunamai" :

  • être capable, dans le sens d’être fort et puissant,

  • avoir un pouvoir par sa vertu, son habilité et selon ses moyens, ou encore au travers des circonstances favorables, par une autorité, par des coutumes, etc…

Yeshoua lui dit : Si tu peux ! Tout est possible à celui qui croit. (Marcos 9 :23)

 

 

  • à cause de leur non-adhérence : car le manque de foi [de émouna] freine les miracles et inversement, la foi les engendre ; il suffit simplement de comparer les paroles de Rabbi Na’hman de Breslev avec celles du Mashiah pour mieux comprendre : la foi, la prière, les miracles et la Terre d'Israël, constituent tous un seul concept et sont tous interdépendants. (Likouté Etsot de Rabbi Na’hman de Breslev, chap. Vérité et Foi)