CHAPITRE 22

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COMMENTAIRES 

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19.     Il prend le pain, remercie, partage, leur donne et dit : Ceci est le corps, le mien, donné pour vous. Cela, faites-le en mémoire de moi. 

 

  • Il prend le pain, remercie : Rabbi Yeshoua, comme un bon Juif, fait la brakhah sur le pain avant d’en manger : Baroukh Ata Adonaï Elokénou, Melekh Haolam, Hamotsi le'hem min haaretz. En français, cela donne : Béni sois-tu Éternel, notre D.ieu, Roi de l'Univers, qui fait sortir le pain de la terre.

 

  • partage, leur donne et dit : en signe d’amour et de communion fraternelle.

 

  • Ceci est le corps, le mien, donné pour vous : cela fait référence au sacrifice du Mashiah [ben Yossef] au mont Golgotha, dont la mort expiatoire nous a libérés de nos péchés, fardeaux, malédictions, etc…

 

  • Cela, faites-le en mémoire de moi : comme un souvenir perpétuel afin de nous rappeler l’extrême importance du sacrifice du Mashiah pour nous et pour tout le Am Israël.  

 

COMMENTAIRE N°1

 

Partout dans le monde, un nombre incalculable d’églises proclament ce verset chaque dimanche, sans en comprendre la véritable portée spirituelle. Ce verset a été cité, tant de fois, dans le monde du christianisme, que sa signification s'est complètement perdue ; pour un chrétien, ce verset semble parfaitement logique et fait référence à "la sainte cène" instaurée par Yeshoua.  Or, reprenons au départ, que faisaient les talmidim du Rabbi à ce moment ? Comme nous allons l’illustré ci-dessous, les talmidim célébraient la fête Juive de Pessah ; pour commencer, Rabbi Yeshoua nous ordonne donc de "célébrer Pessah" en souvenir de lui… Mais pourquoi ? L'affirmation de Yeshoua est stupéfiante.

 

Or, il faut également comprendre sa pensée, outre le lien avec le sacrifice de Pessah ; en réalité, Rabbi Yeshoua va très loin dans ses propos, il déclare à ses talmidim qu’ils sont sur le point d'assister à une rédemption plus grande que celle de Moshé Rabbénou, plus frange que celle du premier Pessa’h. En effet, Yeshoua, étant Mashiah ben Yossef et ben David, déclare, en quelques sortes, qu'il vient de commencer le processus de la rédemption finale qui dépassera celle du premier Exode. Cela ne minimise en aucun cas celui de Moshé mais au contraire, cela le magnifie car l’Exode d’֤Égypte était une préfiguration de la rédemption ultime. Or, Yeshoua réussira à faire rentrer tous les Juifs en Eretz Israël et reconstruire le Temple et ainsi, il deviendra le Mashiah ben David tant attendu. De plus, la guéoula ne s’étendra pas seulement sur Israël mais également sur le monde entier, ce qui est un projet encore plus important.

 

Voici, les jours viennent, dit l'Éternel, où je susciterai à David un germe juste ; il régnera en roi et prospérera, il pratiquera la justice et l'équité dans le pays. En son temps, Juda sera sauvé, Israël aura la sécurité dans sa demeure et voici le nom dont on l'appellera : l'Éternel notre justice. C'est pourquoi voici, les jours viennent, dit l'Éternel, où l'on ne dira plus : L'Éternel est vivant, lui qui a fait monter du pays d'Égypte les enfants d'Israël ! Mais on dira : L'Éternel est vivant, lui qui a fait monter et qui a ramené la postérité de la maison d'Israël du pays du septentrion et de tous les pays où je les avais chassés ! Et ils habiteront dans leur pays. (Yrmeyahou 23 :5-8)

 

Ben Zoma commente : L'Exode d'Egypte sera-t-il mentionné au temps du Mashiah ? N'a-t-il pas été dit : Voici, les jours viennent, dit l'Éternel, où l'on ne dira plus : L'Éternel est vivant, lui qui a fait monter du pays d'Égypte les enfants d'Israël ! Mais on dira : L'Éternel est vivant, lui qui a fait monter et qui a ramené la postérité de la maison d'Israël du pays du septentrion et de tous les pays où je les avais chassés ! (Yrmeyahou 23 :5-8). Ils ont répondu : Cela ne signifie pas que la mention de l'Exode d'Egypte sera effacée mais que la délivrance de la soumission aux autres royaumes prendra la première place et que l'Exode d'Egypte deviendra secondaire. (Bérakhot 12b, Soncino Press Edition, cf. Mekhilta de Rabbi Yichmaël)

 

Maintenant, bien au-delà de la délivrance d’Israël et du monde entier, par l’intermédiaire du Mashiah, Hashem créera aussi un nouveau ciel et une nouvelle terre et unira la Jérusalem céleste à la terre ; Mashiah nous ramènera également au niveau du Gan Eden, rectifiant le péché d'Adam et mettant fin à l'exil de l'humanité tout entière. Combien plus important sera cette délivrance ! En gros, il faut aujourd’hui, célébrer Pessah en souvenir de Yeshoua, non seulement par rapport à son sacrifice mais également par rapport à la délivrance future annoncé !

 

 

 

 

 

 

 

 

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20.     Et de même pour la coupe après le dîner, il dit : Cette coupe est le pacte neuf en mon sang, pour vous versée.

 

 

  • Et de même pour la coupe après le dîner : comme cela va être précisé dans les commentaires, il s’agit de la troisième coupe du Seder de Pessa’h. 

 

COMMENTAIRE N°1

 

En croisant les références des Évangiles, nous pouvons voir le schéma suivant : 1] Yeshoua bénit tout d'abord une coupe de vin 2] puis il mange 3] puis il bénit et partage le pain 4] puis reprend une coupe après le dîner 5] puis chante le hallel.

1) Il s'agit de la seconde coupe du Seder. En effet, le Rabbi parle à ce moment-là de la venue du Royaume d'Hashem et dans la Haggadah de Pessah, nous disons juste avant de boire la seconde coupe : Nous te remercierons avec un chant nouveau pour notre rédemption et pour la délivrance de nos âmes : Tu es, source de bénédictions, Éternel, qui a libéré Israël.

2) Il s'agit du Choul’han 'Orekh, le repas de Pessa’h.

3) Ceci fait référence au tsafoune, lorsque l'afikomân est prise puis partagée entre les membres de la maison, en souvenir du korban Pessah. Or, comme on le sait, le Mashiah est appelé "le korban d'Hashem" dans les Écrits Nazaréens.

4) Il s'agit de la troisième coupe. Yeshoua, en prenant cette coupe, fait référence à l’Alliance Renouvelée en son sang et dans la Haggadah, il est écrit à propos de cette coupe : Je lève la coupe des délivrances [yeshouot en hébreu] et j'invoque le Nom de l’Éternel. (Téhilim 116 :13).

5) Il s'agit du hallel chanté juste après la troisième coupe.

Notre Maître a donc institué le minhag de nous souvenir de lui lors du tsafoune puis lors de la prise de la troisième coupe.

 

Voici donc ce que diront les Nazaréens, en souvenir de leur Rabbi :

 

  • nous prenons l'Afikomân, nous le partageons entre les membres de la maison, en donnant à chacun un kazayit [environ 30g] et proclamons : LéZékhèr HaMelekh HaMashiah, shémoto natân lanou Kapara : En souvenir du Roi Messie, dont sa mort nous procure l'expiation. Puis nous le mangeons accoudé sur le côté gauche [avant le milieu de la nuit] en disant : En souvenir du sacrifice de Pessa’h qui était mangé après qu'on soit rassasié.

  • nous levons la troisième coupe et nous disons : LéZékhèr HaMelekh HaMashiah, shédamo hanizraq méhadesh et-habrit avoténou, shékarat Adonaï lébeit Israël viYéoudah : En souvenir du Roi Messie, dont le sang aspergé renouvelle l’Alliance de nos pères qu'Hashem a tranché avec la maison d’Israël et de Yéhouda. Puis, nous disons le verset suivant :  Je lève la coupe des délivrances et j'invoque le Nom de l’Éternel. Ensuite, nous disons : Avec votre permission Messieurs, nous répondons "pour la vie" puis nous récitons la brakhah sur le vin et buvons la coupe, accoudé sur le côté gauche.

  • tout le reste du déroulement de la soirée de Pessa’h se réalise selon les lois établies par nos Maîtres et la lecture se fait à partir d'une Haggadah authentique d'Israël.

 

  • il dit : Cette coupe est le pacte neuf : cette coupe étant, la représentation de l’Alliance d’Hashem renouvelée en Yeshoua comme cela avait été prophétisé : Voici, les jours viennent, dit l'Éternel, où je ferai avec la maison d'Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle, non comme l'alliance que je traitai avec leurs pères, le jour où je les saisis par la main pour les faire sortir du pays d'Égypte, alliance qu'ils ont violée, quoique je fusse leur maître, dit l'Éternel. Mais voici l'alliance que je ferai avec la maison d'Israël, après ces jours-là, dit l'Éternel : Je mettrai ma Torah au dedans d'eux, Je l'écrirai dans leur cœur et je serai leur D.ieu et ils seront mon peuple. (Yrmeyahou 31 :31-33)

 

 

  • en mon sang, pour vous versée : en référence au sacrifice [du sang] du Mashiah ben Yossef, l’Agneau de D.ieu immolé pour l’expiation du Am Israël et de tous Nazaréens. En termes plus simples, on parle bien évidemment, du sang de Yeshoua crucifié au mont Golgotha. 

 

COMMENTAIRE N°2

Nous pourrons aussi utiliser la Torah Orale pour mieux comprendre l’importance du sang [du sacrifice] versé par le Mashiah Yeshoua, celui-ci étant comparable au sang de l’agneau pascal de Pessa’h.

 

Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez ; je verrai le sang et je passerai par-dessus vous et il n'y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d'Égypte. (Shemot 12 :13)

 

Le Mekhilta commente la phrase :  "Je verrai le sang" et la relie à l'Akéda d’Its’hak.

Et quand il voit le sang, il voit le sang du sacrifice d'Its’hak, comme il est dit : Et Avraham a appelé le nom de ce lieu Hashem-Yireh, le Seigneur verra. (Béréshit 22 :14). Et il est aussi écrit : Et il était sur le point de détruire, le Seigneur l'a vu et il s'est repenti. (1 Divré Hayamim 21 :15). Que voyait-il ? Il a vu le sang du sacrifice d'Its’hak, comme il est dit : D.ieu lui-même enverra l'agneau pour l'holocauste. (Béréshit 22 :8). (Mekhilta de Rabbi Yichmaël, Psi'ha 11)

Le lendemain, il vit Yeshoua venant à lui et il dit : Voici l'Agneau de D.ieu, qui ôte le péché du monde. (Yohanan 1 :29)

 

Comment tout ceci est possible ? Comment Its’hak pourrait-t-il avoir un quelconque lien avec le sang de Pessa’h ? De là, on comprend que c’est par le mérite de la Akéda d’Its’hak que les enfants d’Israël sont sortis de l’esclavage ; ainsi, de la même façon, la Akéda de Yeshoua a expié les péchés du Am Israël en vue de la délivrance finale, établie sur le même modèle que celui de la sortie d’Egypte.

En effet, pourquoi parler d’Its’hak alors qu’Hashem avait commandé la mitsva de l’agneau pascal ? On comprend que la mort du Tsadik a plus d’impact que la mort des animaux… Ceci est enseigné dans la ‘Hassidout : Le décès d’un Tsadik accomplit des merveilles jusqu’au fin fond de la terre, il rachète les fautes de la génération, y compris celles qui ont été commises intentionnellement. (Tanya et commentaires, Iguéret Hakodesh, chap. 28) ou encore : La mort des Tsadikim est comme Yom Kippour : elle apporte le pardon pour les péchés d'Israël. (Vayikra Rabah 20)

Nous pouvons également comparer la mort du Tsadik avec l’expiation de la vache rousse. 

Tout comme la vache rousse apporte l’expiation, de même, la mort des tsadikim apporte également l’expiation. Si la vache rousse a permis d’obtenir l’expiation de la faute la plus grave, celle du veau d’or, combien la mort du Tsadik a, elle aussi, une valeur expiatoire particulièrement profonde. (Tanya et commentaires, Iguéret Hakodesh, chap. 28)

Car si le sang des taureaux et des boucs et la cendre d'une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang du Mashiah, qui, par un esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à D.ieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le D.ieu vivant ! (Hébreux 9 :13-14)

De plus, il est extrêmement intéressant de voir un autre lien de la Akéda Yeshoua avec la Akéda Its’hak.

Le Midrash Raba dit : Et Avraham mit le bois de l'holocauste sur Its’hak, son fils (Béréshit 22 :5) comme un homme qui porte son pieu [sur lequel, il sera exécuté] sur son épaule. (Béréshit Rabah 56 : 3)

 

Yeshoua, portant sa croix, arriva au lieu du crâne, qui se nomme en hébreu Golgotha. (Yohanan 19 :17)

 

Les parallèles entre Its’hak [le fils d’Avraham] et Yeshoua sont donc nombreux car Its’hak était en réalité, le Mashiah ben Yossef de sa génération. 

 

D.ieu dit : Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Yits’hak ; va-t'en au pays de Moriah et là offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai. (Béréshit 22 :1) 

 

Its’hak est peut-être la plus importante figure du Mashiah car l’acceptation du sacrifice d’Its’hak annonce bien évidemment, la mort volontaire de Yeshoua : le fils unique, le fils de la promesse chargé du bois pour le sacrifice et conduit sur le lieu de l’immolation… Cela fait même un peu gros pour ne pas s’apercevoir qu’on parle de Yeshoua !  

 

Avraham répondit : Mon fils, D.ieu se pourvoira lui-même de l'agneau pour l'holocauste. (Béréshit 22 :8)

 

Cette parole prophétique sera pleinement réalisée par Yeshoua, l’Agneau de D.ieu offert en sacrifice pour toute l’humanité.

 

En effet, voici le schéma toraïque.

 

YITS’HAK = AVRAHAM OFFRE LE FILS UNIQUE = LE FILS UNIQUE ACCEPTE VOLONTIERS DE MOURIR POUR RESPECTER LA VOLONTÉ DE D.IEU = LE FILS TRANSPORTE LUI-MEME LE BOIS

 

YESHOUA = HASHEM OFFRE LE FILS UNIQUE = LE FILS UNIQUE ACCEPTE VOLONTIERS DE MOURIR POUR RESPECTER LA VOLONTÉ DE D.IEU = LE FILS TRANSPORTE LUI-MEME LE BOIS [LA CROIX] 

 

Car D.ieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. (Yohanan 3 :16)

 

Le Mashiah ben Yossef, lorsqu’il viendra, ne viendra pas pour établir sa propre dynastie mais plutôt pour aider à rétablir la dynastie davidique. Il sacrifiera même sa propre vie pour y parvenir. Son sang expiera les péchés du peuple Juif. Son expiation prendra la forme de la restauration de la dynastie davidique au peuple Juif en tant que Royaume éternel. (Shnei Luchot HaBrit, Vayeshev-Miketz-Vayigash, Rav Yeshayahou Horowitz ; traduit par Elyahou Munk, p. 317)

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41.     Il se sépare d’eux, à un jet de pierre. Il plie genoux et prie pour dire.

 

  • Il se sépare d’eux, à un jet de pierre : certainement, une expression pour parler d’une unité de distance.

COMMENTAIRE N°1

Rabbi Yeshoua, seul, en par­ti­cu­lier, s’éloigna d’eux.

Selon un commentaire, on retrouverait ici, un verbe au passif indiquant un mou­ve­ment violent comme si on voulait dire qu’il fut arraché, entraîné loin d’eux par la force de l’an­goisse… Cette angoisse lui fai­sait éprou­ver l’urgent be­soin d’être seul avec D.ieu et effectivement, c’est de­vant D.ieu, qu’il se mit à genoux et pria.

Ainsi, le texte grec renforcerait l’idée selon laquelle, le Mashiah a énormément, souffert en cet instant.

Le Midrash Pesiqta Rabbati nous permet de mieux comprendre ces événements.

Le Saint Béni soit-Il commencera à discuter avec lui et lui dira : les péchés viendront bientôt sur toi comme un joug de fer et ils te rendront comme ce veau dont les yeux furent affaiblis. Et ils étoufferont ton esprit avec un joug et ta langue sera bientôt attachée à ton palais par leurs péchés. Le veux-tu ? (...) Si ton âme est troublée, j’enlèverai les malheurs dès maintenant. Le Mashiah lui dira : Maître des mondes, c’est avec joie et réjouissance en mon cœur que je l’accepte pour qu’aucun en Israël ne soit perdu et seront sauvés en mes jours, non seulement ceux qui vivent mais aussi ceux qui sont dissimulés dans la poussière ; seront sauvés en mes jours non seulement ceux qui meurent mais aussi tous ceux qui sont morts depuis le premier Adam jusqu’à maintenant ; et pas seulement eux mais aussi les morts nés et pas seulement les morts nés mais aussi ceux qui sont montés dans ta pensée pour être créés mais qui n’ont pas encore été créés. Si c’est ainsi, je le veux, si c’est ainsi, j’accepte le joug sur moi. (...) Concernant ce moment, David pleura et dit : Ma force se dessèche comme l’argile. (Téhilim 22 :15). Lorsque ce moment viendra, le Saint béni soit-Il lui dira : Ephraïm, Mashiah, ma justice, tu l’as déjà accepté [cette souffrance] depuis les six jours du commencement et maintenant, ta douleur sera mienne. (Pesiqta Rabbati 161-162)

 

  • Il plie genoux et prie pour dire : Rabbi Yeshoua était à genoux pour prier et pour supplier Hashem de lui et son divin secours.  

COMMENTAIRE N°2

Le mot "genou" en hébreu, est "berekh" ; ce mot partage la même racine que le mot "brakhah" la bénédiction. En soi, on peut donc comprendre que le genou est un lien entre les deux parties de la jambe, comme la bénédiction est le lien entre le bénisseur et celui qui reçoit : Hashem et l'homme. Quand on fléchit le genou, on atteste qu'il est l’ultime source de bienfaits ; on s'humilie devant celui qui peut nous bénir en nous liant à lui par la prière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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69.     Désormais, le fils de l’homme siégera à la droite de la puissance d’Elohîms.

 

 

  • Désormais, le fils de l’homme siégera : cela fait référence au Mashiah, selon la description du Livre de Daniel.

 

Je regardai pendant mes visions nocturnes et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu'un de semblable à un fils de l'homme ; il s'avança vers l'Ancien des jours et on le fit approcher de lui. On lui donna la domination, la gloire et le règne ; tous les peuples, les nations et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point et son règne ne sera jamais détruit. (Daniel 7 :9-14)

 

 

  • à la droite de la puissance d’Elohîms : et c’est pourquoi, il est enseigné : Le Mashiah est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de D.ieu et il intercède pour nous ! (Romains 8 :34) ou encore : Le point capital de ce qui vient d'être dit, c'est que nous avons un tel Cohen Gadol, qui s'est assis à la droite du trône de la majesté divine dans les cieux. (Hébreux 8 :1).

 

 

 

 

 

 

 

 

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70.     Ils disent tous : Toi, tu es donc le fils d’Elohîms ? Il leur dit : Vous dites que moi, je le suis. 

 

 

  • Ils disent tous : Toi, tu es donc le fils d’Elohîms : le Mashiah attendu par Israël ?

 

 

  • Il leur dit : Vous dites que moi, je le suis :  Rabbi Yeshoua confirme bien être le Mashiah [ben David] attendu par le Am Israël devant le Sanhédrin.