CHAPITRE 16

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COMMENTAIRES 

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17.     Mais il est plus facile au ciel et à la terre de passer, qu’à un seul trait de la tora de tomber.

 

 

  • Mais il est plus facile au ciel et à la terre de passer : de disparaitre…

 

  • qu’à un seul trait de la tora de tomber : puisque D.ieu a créé les cieux et la terre à travers sa Torah, sa destruction ou son "abolition" impliquerait que tout ce qu’ils contiennent, soit tout l’univers serait détruit… Ainsi, tous les commandements divins doivent être mis en pratique et aucun d’entre eux, même celui qui semble être le moindre ne doit être négligé !

COMMENTAIRE N°1

Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la Torah un seul yod ou un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit arrivé. (Matityahou 5 :18)

 

Pour information, Rabbi Yeshoua n’enseignait pas en grec mais en araméen ou en hébreu ; ainsi, le "yod" hébreu est l’équivalent d’un "iota" en grec et le mot "kotz" fait référence à "une épine" d’où l’expression d’un trait de lettre…


Que veut donc le Mashiah en parlant d’épine ? Comme nous l’avons dit, cela fait vraisemblablement référence aux petits traits de l’hébreu pouvant transformer une lettre en une autre et par conséquent, changer le sens d’un mot ou même d’une phrase.

Yeshoua est en train de faire référence aux prescriptions très strictes des soferim sur l’écriture de la Torah en hébreu. Une seule erreur dans l’écriture d’une lettre pouvait rendre invalide tout le rouleau et le sofer/scribe devait tout recommencer…