LES FÊTES : PESSA'H

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LES FÊTES : PESSA'H

 

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INTRODUCTION

 

Date : du 15 au 21 Nissan

 

La fête de Pessa’h dure 8 jours en diaspora, et 7 jours en Israël.

 

Les deux premiers et les deux derniers sont des jours de fête (Yom Tov).

Les jours intermédiaires sont appelés « ‘Hol Hamoed »

 

Le terme « pessa’h » signifie « passer au-dessus de » : celui-ci fait référence au moment où Hashem est passé « au-dessus » de l’Égypte pour tuer tous les premiers-nés égyptiens et ce, afin de délivrer le peuple Juif.

 

Les premiers nés des « Hébreux » étaient reconnaissables grâce au sang d’un agneau, sacrifié pour l’occasion, et répandu sur les frontons des maisons en l’honneur de la libération imminente. L’agneau sacrifié a reçu le nom de « pessa’h » ou « d’agneau pascal ».

 

 

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LE MOIS DE NISSAN

Parashat Ha'hodesh (Shemot 12 :1-20) : cette paracha est lue le Shabbat précédent Rosh 'Hodesh Nissan (ou le Shabbat Rosh 'Hodesh Nissan). Celle-ci traite de la mitsva de Rosh 'Hodesh et de Nissan puisqu’il est désigné comme le premier mois de l'année, et aussi des lois du korban Pessa'h.

 

Durant ce mois, nous ne faisons pas le « vidouï » dans les téfilots puisqu’il s'agit d'une « période de joie » pour Israël.

 

Durant les 12 premiers jours de Nissan, nous lisons le texte des offrandes des différents princes (présent dans le Sefer Bamidbar au chap. 7).

 

Il est de coutume de réciter, durant ce mois, la « Birkat Ha'Ilanot » (la bénédiction des arbres), pour louer le Saint Béni soit-Il de faire renaître les arbres avec le printemps. Cette-dernière peut se faire dès le premier Nissan et ce, jusqu'à la fin du mois suivant, le mois d’Iyar ; cette bénédiction se récite lorsqu’on voit deux arbres fruitiers en fleurs :

 

« Baroukh ata Hashem Élokénou Melekh HaOlam, chéllo ‘hissère be’olamo keloum ouvara vo biryote tovote ve-ilanot tovote venaote kedei léyhanote bahene beney Adam »

« Tu es Source de Bénédictions, Hashem notre D.ieu, Roi du monde, qui n’as rien fait manquer dans Ton monde, en le peuplant de bonnes créatures, d’arbres utiles et agréables pour que les hommes en jouissent »

 

 

 

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LES MITSVOTS DE LA FÊTE

 

 

  • L’INTERDICTION DU ‘HAMETZ,

 

Cette fête est en lien avec plusieurs mitsvot fondamentales dont le « commandement du hametz » puisque pendant, la période de Pessah’, il nous est interdit d’en consommer, d’en posséder ou encore d’en tirer profit.

 

Les aliments proscrits sont ceux contenant du levain. Nous ne pouvons accompagner nos repas que de matsot (pains azymes) et de maror (herbes amères). Généralement, un aliment est « hametz » lorsqu’il contient de la farine de l’une des 5 céréales suivantes : blé, orge, avoine, épeautre, seigle en plus de tous les aliments susceptibles de fermenter.

 

Voici une courte liste des aliments « ‘hametz » :

 

  • les aliments comportant de la farine comme c'est le cas du pain, des biscuits, des pâtes, etc…

  • les aliments contenant l'une des cinq céréales (cuisinées ou pas),

  • les bières, les whisky et toutes les boissons comportant de la farine, du blé ou l'une des cinq céréales.

 

Comment faire disparaître complétement le ‘hametz ? En nettoyant minutieusement tout endroit susceptible de contenir du ‘hametz comme les armoires, les placards, les poches des vêtements, les sacs et cartables, les voitures, les locaux professionnels, etc…

 

Les produits hametz non périssables doivent être rangés sous clé, et les produits périssables peuvent être symboliquement vendu à un non-Juif par l’intermédiaire d’un Rabbin muni d’une délégation de pouvoir.

 

Les jours précédant Pessah’, nous devons nous débarrasser de tout hametz présent dans nos placards. Pour cela, le 13 Nissan au soir, la nuit tombée, nous partons minutieusement à la recherche du hametz, à la lumière d’une bougie (bedikat hametz »). Le hametz étant ramassé, sera brulé le lendemain (« behoukh hametz »)

 

Pour information, lorsque le premier soir de Pessa’h tombe un samedi soir, le « bedikat hametz » s’effectue le jeudi soir, dès la tombée de la nuit. Toutefois, il nous sera encore possible de consommer du hametz jusqu’au Shabbat matin (au plus tard à 10h). Une coutume consiste à éparpiller dix morceaux de pains lesquels sont enveloppés dans du papier, afin de faire une vérification réelle (puisque le 'hametz est censé être totalement détruit/vendu). Une fois la vérification finie, on annulera verbalement le 'hametz qui pourrait avoir été dérobé à notre vue, en disant : « Tout levain ou toute pâte levée qui se trouve en ma possession, que j'ai vu ou que je n'ai pas vu, que j'ai détruit ou que je n'ai pas détruit, sera annulé et considéré comme la poussière de la terre. »

 

  • LA CONSOMMATION DE LA MATSA,

 

La matsa (au pluriel : matsot) désigne « le pain sans levain » que nous devons consommer pendant Pessa’h. Ce pain représente la libération du peuple Juif et nous rappelle la précipitation durant laquelle, la sortie d’Égypte s’est effectuée puisque le pain traditionnel n’a pas eu le temps de lever.

 

Attention, la matsa commercialisée durant toute l’année n’est pas kasher pour Pessa’h ; il faut vérifier que la mention « kasher lépessa’h » figure sur l’emballage.

 

  • LA CONSOMMATION DU MAROR,

 

Le maror, soit les herbes amères, sont présentes pour nous rappeler « la dure servitude » des Juif en Égypte ; il peut s’agir de raifort, de romaine ou encore d’endives, selon les traditions familiales de chacun.

 

 

  • LE JEUNE DES PREMIERS-NÉS,

 

En souvenir de la dixième plaie d’Égypte, lors de laquelle D.ieu a épargné les premiers nés Hébreux ; les premiers nés de chaque famille doivent jeûner toute la journée du 14 Nissan, de l’aube jusqu’au soir.

 

Aujourd’hui, ce jeûne est peu observé et souvent remplacé par la participation des parents à une séance d’étude talmudique puisqu’il faut tout de même préciser que ce jeûne découle plus d’une coutume que d’un commandement biblique… En effet, l'usage d’aujourd’hui est plus d'assister à « un siyoum », c'est-à-dire à la clôture d'un Traité du Talmud, et de manger lors de cette cérémonie.

 

 

  • LA TRANSMISSION AUX GÉNÉRATIONS FUTURES,

 

Se souvenir, chaque jour, de la sortie d’Égypte, est un commandement biblique ; cette mitsva est observée principalement par l’intermédiaire de la lecture de la Haggadah lors des deux sédarim de Pessa’h. En effet, nous célébrons le seder de Pessa’h principalement dans le but d’instruire nos enfants et de leur transmettre fidèlement, la mémoire de cet événement. Cependant, le seder de Pessa’h doit bien évidemment, être célébré même s’il n’y a pas d’enfants à table.

 

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LES BÉNÉDICTIONS DE LA FÊTE

Les femmes allument deux bougies avant le début de la fête, comme pour le jour du Shabbat, et font les bénédictions suivantes :

« Baroukh ata Hashem Élokénou Melekh HaOlam, acher kidéchanou bemitsvotav, vetsivanou

léadliq ner shel (Shabbat véshel) Yom Tov »

« Tu es Source de Bénédictions, Hashem notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par ses commandements et qui nous a ordonné d'allumer la bougie (du Shabbat et)

du Yom Tov »

​« Baroukh ata Hashem Élokénou Melekh HaOlam, chéhé’héyanou, véqiyémanou, véhigi'anou, lizmane hazé »

« Tu es Source de Bénédictions, Hashem notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre, qui nous a fait exister et arriver jusqu'à ce moment »

 

 

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LA SOIRÉE DE PESSA’H

 

On se procurera une Haggadah de Pessa’h, un plateau pour le Seder et bien évidemment, tous les aliments qu'il faut pour le bon déroulement de la soirée. Tout étant expliqué dans la Haggadah, il suffira de suivre les instructions.

 

Par conséquent, nous aurons besoin :  

 

  • de 3 matsot qui représentent les trois catégories de personnes composant le peuple Juif : Cohen, Lévi et Israélite. Nous avons besoin d’un minimum de 3 kazayit (1 kazayit = 27 g) mais de préférence, nous devons compter 4 kazayit.

 

  • d’un os (zero’a) entouré de viande, représentant « l’agneau pascal »,

 

  • d’un œuf (betsa) cuit,

 

  • du maror, soit « les herbes amères » lesquelles sont accompagnées de harosset (mélange de noix, de fruits secs), du karpass (céleri) et de la hazeret (légume vert comme de la laitue, ou de l’endive).

 

  • de l’eau avec du sel pour y tremper le karpass,

 

  • du vin, ou du « jus de raisin » pour les 4 coupes. Nous avons besoin « d’un revi’it » par verre, soit de 86 ml (8,6 cl) au minimum ; dans l’idéal, nous boirons les verres d’un trait.

 

  • D’un repas de fête et ce, afin d’honorer Pessa’h.

 

Au cours de la soirée, chaque convive doit, au minimum, manger trois kazayit de matsa, et deux kazayit de maror.

 

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LA KASHÉRISATION DES USTENSILES (1)

 

Pendant Pessa’h, il est d'usage d'employer une vaisselle et des ustensiles réservés exclusivement pour cette fête. Toutefois, en cas de nécessité, il est possible de rendre certains ustensiles dont on se sert habituellement, utilisables pour la fête. Il existe alors deux procédés de kashérisation : le liboun et la hagala. En effet, les ustensiles utilisés pour cette fête doivent être kashérisés afin d'ôter toute trace de hametz comme il est dit : « Le Cohen Eléazar dit aux soldats qui étaient allés à la guerre : Voici ce qui est ordonné par la Torah qu’Hashem a prescrite à Moshé. L'or, l'argent, l'airain, le fer, l'étain et le plomb, tout objet qui peut aller au feu, vous le ferez passer par le feu pour le rendre pur. Mais c'est par l'eau de purification que sera purifié tout ce qui ne peut aller au feu ; vous le ferez passer dans l'eau. » (Bamidbar 31 :21-23)

 

 

  • LE LIBOUN (LE CHAUFFAGE À BLANC),

 

De façon générale, les ustensiles dont l'utilisation se fait par le feu sont kashérisés par le feu (comme les broches de grillades, les grilles de cuisson, ou encore les moules pour gâteaux). En fait, nous devons mettre les ustensiles dans le feu jusqu'à ce que des étincelles de feu en jaillissent. Ce mode de kashérisation s'appelle « liboun ».

 

 

  • LA HAGALA (L‘ÉBOUILLANTEMENT),

 

Les ustensiles qui s'utilisent avec un liquide à l'intérieur (comme une marmite, une poêle, ou encore d'autres types comme les couverts) se kashérisent par de l'eau bouillante. Lors de l’ébullition, on immerge chaque ustensile à kashériser (il est bon de l'immerger trois fois de suite). Ce mode de kashérisation s'appelle « hagala ».

 

En fait, la hagala consiste à ébouillanter les ustensiles pour les rendre « kasher lepessa’h ». C’est une méthode efficace d’élimination des résidus de hametz qui auraient pu s’incruster dans l’objet. En pratique, il faut commencer par laver entièrement les ustensiles à grande eau puis les essuyer parfaitement. Après quoi, on les plonge dans une grande marmite pleine d’eau bouillante jusqu’à ce que, sous l’effet de la chaleur, cette eau se mette à déborder. Enfin, on rince les ustensiles à l’eau froide, ils sont alors prêts pour la fête.

 

Si l'ustensile est trop grand, on le remplira d'eau bouillante puis on y versera de l'eau bouillante supplémentaire afin d’en faire déborder sur les côtés. Puis, on terminera en le rinçant à l'eau froide.

 

 

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LA KASHÉRISATION DES USTENSILES (2) 

 

 

  • LE FOUR,

 

Pour kashériser le four, on le nettoie soigneusement avec un détergent puis on attend 24h sans l'utiliser, avant de le chauffer une heure à haute température. Il doit être nettoyé très soigneusement avec un détergent adapté, lavé et rincé, inutilisé pendant 24 heures, puis chauffé pendant 1h30 à température maximale. (Attention, les plaques du four ne pouvant être kashérisés pour Pessa’h, il faut en acheter des nouvelles.)

  • LE MICRO-ONDE,

 

Pour un micro-onde, après l'avoir soigneusement nettoyé, on le fera fonctionner plusieurs minutes avec un bol d'eau (à l’intérieur) et du détergent dedans.

 

  • LE LAVE-VAISSELLE,

 

Pour un lave-vaisselle, il doit être nettoyé avec un détergent, et fonctionner à vide avec de l’eau bouillante et du liquide vaisselle.

 

 

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LA PÉRIODE DE 'HOL HAMOED

Les jours de demi-fêtes sont les jours intermédiaires, que l'on trouve durant les semaines de Soukkot et Pessa'h.

 

Il faudra être particulièrement joyeux durant cette période : on s'habillera de beaux habits, on mangera et on boira mieux que d'habitude.

 

Il est souhaitable de ne pas travailler durant toute cette semaine mais si cela est impossible, et que ça occasionne une perte d'argent, il sera permis de se rentre à son activité professionnelle.

 

Les hommes ne se coupent pas les cheveux, ni ne se rasent ; si possible, il convient aussi d'être rigoureux et de ne pas se couper les ongles ; on s'occupera de toutes ces choses avant la semaine de fête.

 

Et on ne lavera pas de linge, sauf si cela est indispensable.

 

Les hommes ne mettent pas les tefillins durant tous ces jours non plus, et on s'adonne plus que d'habitude à l'étude de Torah.

 

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LA PÉRIODE DU OMER

 

​C'est une mitsva positive de la Torah pour les hommes de compter le 'Omer, depuis le lendemain de Pessa'h (le 16 Nissan) jusqu'à la veille de Shavouot comme il est écrit : « Depuis le lendemain du Shabbat, du jour où vous apporterez la gerbe pour être agitée de côté et d'autre, vous compterez sept semaines entières. Vous compterez cinquante jours jusqu'au lendemain du septième Shabbat ; et vous ferez à Hashem une offrande nouvelle. » (Vayiqra 23 :15-16) ; le « Shabbat » dans ce passage faisant référence au premier jour de Pessa’h, les jours de fêtes étant également appelés « des Shabbat ».

 

Ce compte se trouve dans tous les Sidourim, et se fait tous les soirs.

 

  • Si le compte a été oublié le soir, il est possible de le faire le lendemain matin (sans la bénédiction) puis on reprendra les soirs suivants (avec la bénédiction). Cependant, si un jour entier a été oublié, on recommencera de compter dès le soir suivant, mais on ne pourra plus faire la bénédiction jusqu'à la fin.

 

Pour info, le Omer était une mesure d'orge offerte au Temple le lendemain de Pessa'h, et qui permettait de consommer ensuite la nouvelle récolte.

 

C'est aussi durant cette période que périr les 24 000 élèves de Rabbi Akiva. En commémoration de ce deuil, nous n'écoutons pas de musique (sauf acapella !), nous ne portons pas d'habits nouveaux (sauf Shabbat), nous ne célébrons pas de mariage, nous ne nous coupons pas les cheveux (permis pour les femmes Séfarades), et nous ne nous rasons pas la barbe (si « souffrance » ou pour la parnassa, possible la veille de Rosh 'Hodesh Iyar, ou chaque veille de Shabbat !). Ces coutumes de deuil sont respectées par les ashkénazes jusqu'au 33ème jour de l’Omer, et pour les Séfarades jusqu'au 34ème jour.

 

On compte le Omer durant 49 jours puisque le compte se clôture par la fête de Shavouot (appelé aussi « Pentecôte »), soit au 50ème jour. En fait, ces 49 jours correspondent aux 7 semaines qui ont séparé la sortie d’Égypte du don de la Torah. De nombreuses communautés ont l'habitude d'étudier durant cette période le Traité Avot qui enseigne la crainte et l'amour de D.ieu.

 

Le compte du Omer est récité le soir, après la tombée de la nuit.

 

Avant de compter, on récitera toujours cette bénédiction :

 

« Baroukh ata Hashem Élokénou Melekh HaOlam, acher kidéchanou bemitsvotav, vetsivanou al séfirat ha’omer »

 

Les femmes sont exemptées de cette obligation, mais il est méritoire pour elles de compter l’Omer.

 

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AUTRES INFOS 

 

  • Avec Souccot et Shavouot, Pessa’h est l’une des Chalosh Régalim, l’une des trois « fêtes de pèlerinage » instituées par la Torah au cours desquelles, il fallait se rendre au Temple de Jérusalem.

 

  • Info intéressante liée au repas de Pessa’h, l’afikomân est un morceau de la matsa du milieu que l’on cache au début du repas pour le manger au dessert ; celle-ci nous appelle « l’agneau pascal » qui devait être consommé à la fin du repas.

 

  • Tout un Traité du Talmud est consacré à la fête de Pessah : la « Massékhet Pessa’him ».

 

  • Les ashkénazim et certains séfaradim ne consomment pas, durant Pessa'h, « les kitniot » (légumineuses et autres, comme le riz, pois-chiches, lentilles, etc.), de peur qu'une des cinq céréales pouvant être 'hametz ne soit présente dans le mélange (blé, orge, épeautre, seigle, avoine).

 

  • Comme à chaque fête, la Torah nous demande de penser aux plus démunis pour que tous puissent la vivre dignement.

 

  • Le Shabbat précédent Pessa'h est appelé en hébreu, le « Shabbat HaGadol » ; il existe différentes raisons à cette appellation :

 

  1. La haftara de cette journée est située dans Malakhi, et contient le verset suivant : « Or, Je vous enverrai Elyahou le Prophète, avant qu'arrive le jour d’Hashem, jour grand [hagadol en hébreu] et redoutable ». (Malakhi 4 :5)

  2. Il y eu une guerre civile ce jour-là en Égypte. Les premiers-nés avaient compris qu'ils allaient périr et ils ont exigé de Pharaon qu'il libère le peuple d'Israël mais encore une fois, celui-ci refusa. Les premiers-nés égyptiens firent alors la guerre à l’armée de Pharaon, et beaucoup d’Égyptiens coupables d’atrocités contre les Juifs furent tués ce jour-là. Ce fut donc considéré comme un « grand miracle ».

  3. Ce Shabbat est « grand » car les Rabanim « font de grands discours » sur les lois de Pessa'h.