CHAPITRE 6

Le chapitre est complet, tous les versets sont disponibles

a898170403d6c1e14f37a5cc4e582f1b.png

COMMENTAIRES 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

1.     Frères, même si un homme est pris en quelque délit, vous, ceux du souffle, relevez-le dans un souffle d’humilité. Considère que tu risques, toi aussi, d’être mis à l’épreuve.

  • Frères, même si un homme est pris en quelque délit : entrain d’enfreindre une loi de la Torah. 

  • vous, ceux du souffle : cela fait référence aux Nazaréens soumis au Rouah HaMashiah.

  • relevez-le dans un souffle d’humilité : d’un regard doux [d’un bon œil, d’un regard favorable].

Selon les différentes définitions du terme grec, ici, tout d’abord, l’Apôtre Shaoul va engager les Nazaréens à suivre l’ordre du Mashiah rapporté dans les Évangiles.

Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère. Mais, s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. S'il refuse de les écouter, dis-le à la communauté et s'il refuse aussi d'écouter la communauté, qu'il soit pour toi comme un non-Juif et un publicain. (Matityahou 18 :15-17)

Dans un second temps, Shaoul va une nouvelle fois, témoigner de la nécessité d’être aimant et bienveillant envers son prochain et à combien de plus fortes raisons, lorsqu’il s’agit d’un disciple du Mashiah également…

Ainsi donc, pendant que nous en avons l'occasion, pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi. (Galates 6 :10)

En effet, le mot utilisé dans le grec n’est pas forcément lié au trait de l’humilité comme cela est rapporté par Chouraqui… Comme nous l’avons vu au chap. 5 de la Lettre aux Galates, le mot "humilité" de ce verset provient du grec "praotes" :

  • gentillesse : caractère de quelqu'un qui est d'une complaisance attentive et aimable,

  • douceur : caractère, comportement doux, affectueux de quelqu'un,

  • amabilité : politesse affable et prévenante dans l’idée d’être courtois.

Il ne faut pas qu'un serviteur du Seigneur ait des querelles ; il doit, au contraire, avoir de la condescendance pour tous, être propre à enseigner, doué de patience ; il doit redresser avec douceur les adversaires, dans l'espérance que D.ieu leur donnera la téchouva pour arriver à la connaissance de la vérité. (2 Timotheos 2 :24-25)

En complément, voici également la définition du mot grec d’origine "praos" :

  • doux : qui est sans violence, sans agressivité, sans méchanceté,

  • gentil : quelqu’un plein de bons sentiments à l'égard d'autrui,

  • aimable : qui a ou manifeste de la courtoisie, de la politesse, de la gentillesse à l'égard d'autrui.

Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. (Matityahou 11 :29)

Selon les Écrits Nazaréens, dans les communautés de Galatie, la principale cause de dissension était la course pour une forme de vaine gloire, par laquelle certains partis cherchaient à s’élever les uns au-dessus des autres, ce qui ne pouvait que les provoquer mutuellement à l’animosité entre eux… L’Apôtre Shaoul souhaite donc réprimer cette hérésie, il s’adresse alors à tous et les incitent à vivre selon l’influence du Rouah Hakodesh. Or, le Rouah du Mashiah est un véritable Esprit de charité et d’amour : il manifeste ses fruits surtout envers les plus faibles, même envers ceux qui auraient été surpris en pleine faute… Les Nazaréens doivent donc se redresser mutuellement mais ils ne le feront bien qu’à une double condition : d’y apporter la douceur de la charité, puis de rester humbles, de prendre garde à la faiblesse de chacun.

·Considère que tu risques, toi aussi, d’être mis à l’épreuve : étant pleinement ancré dans les enseignements de Yeshoua, l’Apôtre Shaoul va également faire référence à une autre parole rapporté par le Rebbe dans les Évangiles.

Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l'on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l'œil de ton frère. (Matityahou 7 :1-5)

 

COMMENTAIRE N°1

 

Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l'Éternel. (Vayikra 19 :18)

 

Le Or Ha’haïm Hakadoch nous révèle que l’amour du prochain conduit à l’unicité du nom d’Hashem, c’est pour cette raison que le verset fait précéder "Tu aimeras ton prochain comme toi-même" à "Je suis Hashem" ; en effet, lorsque nous voyons le bien de notre prochain nous nous incluons l’un dans l’autre et pouvons dès lors recevoir l’un de l’autre. Rabbi Na’hman va même plus loin que tous les autres Sages qui l’ont précédé et proclame qu’il faut demander à Hashem de trouver le bien qui se trouve en chaque Juif même si ce dernier s’est complètement éloigné de la voie de la Torah… Rabbi Na’hman a affirmé qu’il n’existe pas un Juif qui n’a pas un peu de bien en lui, cela nous enseigne donc que  toute la réparation du monde dépend de la faculté à se lier  avec le bien de chaque Juif et de s’inclure ensemble dans l’amour et l’unicité d’Hashem.

 

A ceci tous connaîtront que vous êtes mes talmidim, si vous avez de l'amour les uns pour les autres. (Yochanan 13 :35)

 

Rabbi Nahman nous dévoile donc que le fait de regarder les bons côtés de l’autre, est un point essentiel dans notre Avoda Hashem. C’est pourquoi le Sanhédrin était disposé de telle sorte que malgré leur grand nombre, tous les Sages pouvaient se regarder ; ainsi chacun pouvait regarder l’autre, profiter de la lumière de son visage et ainsi permettre le dévoilement de l’unicité d’Hashem. En effet, pourquoi aller à la synagogue si on passe son temps à scruter le moindre comportement négatif ? A quoi bon voir notre famille si nous sommes incapables de voir le bien qu’elle nous apporte ?  A quoi bon voir nos amis si nous regardons plus leurs défauts que leurs qualités ? Rabbi Na’hman nous révèle alors un grand secret : la plus grande vitalité provient du regard positif mutuel que nous échangeons avec les autres. Lorsque ce regard positif est absent, la Torah ne reçoit plus d’énergie divine et se retrouve en danger ; c’est pourquoi les Sages de Yavné contrairement à Rabbi Shimon ont affirmé que la Thorah allait s’oublier… En effet, ils étaient assis en demi-cercle disposé en plusieurs rangées, comme nous l’indique Rachi, et de ce fait, ils ne pouvaient pas regarder les visages des autres. Rabbi Shimon, quant à lui, faisait précéder l’amitié entre ses élèves avant la sagesse. Il a pu grâce à ce principe révéler l’intériorité de chacun de ses élèves et ainsi rassembler tous leurs points positifs. Et de cela est né le Zohar, une Torah de miséricorde qui a la faculté de réunir tout le peuple Juif. Rabbi Na’hman est donc arrivé au paroxysme du jugement favorable en ayant la faculté de ramener par son regard positif les personnes les plus éloignées d’Hashem. Que nos yeux puissent donc se diriger uniquement vers le bien de chaque individu et ainsi, permettre à l’étincelle divine de chacun de briller. Puisse Hashem nous enlever notre mauvais œil qui empêche chacun d’entre nous de bénéficier de la lumière de l’ensemble du peuple d’Israël et du Mashiah.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

2.     Portez les fardeaux les uns des autres : vous accomplirez ainsi la tora du messie.

 

 

  • Portez les fardeaux les uns des autres : le Mashiah a porté tous nos fardeaux mais nous aussi, il faut porter ceux de nos frères, en prenant part à toutes leurs épreuves spirituelles ou matérielles.

 

  • vous accomplirez ainsi la tora du messie : ainsi, nous respecterons la Torah du Mashiah, une Torah de vie nous ordonnant de nous aimer les uns les autres.

Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. (Yochanan 13 :34)

 

COMMENTAIRE N°1

 

Pourquoi le Second Temple a-t-il été détruit ? Il a été détruit en raison de la haine gratuite durant cette période. Cela vient pour vous apprendre que le péché de haine gratuite équivaut aux trois transgressions graves : adoration des idoles, relations sexuelles interdites et effusion de sang. (Yoma 9b)

En cette époque maudite de sinath hinnom, de haine gratuite, selon l’ordre de Yeshoua, les Nazaréens devaient accentuer leur Avoda Hashem principalement sur l'amour de leur prochain : ceci valait de tikoun pour l’époque du Second Temple et encore pour la nôtre.

 

Cette ordre de Yeshoua suit bien évidemment, les directives actuelles des rabanim du Am Israël.

 

La Torah nous ordonne d’aimer chaque Juif, de veiller à son honneur et à son argent exactement comme on le ferait pour soi-même. Il est interdit de haïr un autre Juif comme cela est relaté dans le Sefer Vayikra. La haine gratuite n’est fondée sur aucun grief ; elle résulte d’un préjugé et ne repose sur aucune donnée objective. Celui qui hait gratuitement ne peut supporter la présence de l’autre, ne peut agir de concert avec lui ou même écouter son opinion, car il voit en lui un concurrent. Cette haine est plus grave que toute autre et c’est elle qui a causé la destruction du Beth Hamikdach, du Second Temple. La seule manière de réparer cette faute est de procéder à l’autre extrême, d’aimer un autre Juif gratuitement, même si objectivement, il n’y a aucune raison de l’aimer mais simplement parce qu’il a été créé par D.ieu, parce qu’il fait partie du peuple Juif et parce que c’est ici le moyen de faire venir plus rapidement le Mashiah. (Rav Yossef Sim’ha Ginzburg)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


3.     Ou, si quelqu’un croit être, en n’étant rien, il s’illusionne.

 

 

  • Ou, si quelqu’un croit être : d’un orgueil injustifiée.

 

  • en n’étant rien, il s’illusionne : en effet, on ne peut avoir de sympathie pour les autres dans leurs épreuves et leurs faiblesses, que lorsqu’on est soi-même retenu dans l’humilité par le sentiment de ses propres misères.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

4.     Mais à chacun d’éprouver sa propre œuvre ; alors il mettra sa fierté en lui seul et pas en un autre.

 

  • Mais à chacun d’éprouver sa propre œuvre : on ne doit pas se séduire soi-même en s’estimant être quelque chose mais chacun doit au contraire, examiner ses œuvres, sa vie, en fonction de la Torah.

 

  • alors il mettra sa fierté : du grec "kauchema"…

 

 

COMMENTAIRE N°1

 

Voici la définition du mot grec "kauchema" :

  • ce dont chacun peut se glorifier, sujet de gloire,

  • une glorification : action de glorifier, de rendre gloire, de louer,

  • se glorifier : tirer vanité de quelque chose, se vanter, se flatter de…

Si j'annonce l'Évangile, ce n'est pas pour moi un sujet de gloire car la nécessité m'en est imposée et malheur à moi si je n'annonce pas l'Évangile ! (1 Corinthiens 9 :16)

 

En plus, voici également la définition du mot grec d’origine "kauchaomai" :

  • se glorifier, avec ou sans raison,

  • se faire une gloire d'une chose,

  • tirer gloire d'une chose.

Que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur. (2 Corinthiens 10 :17)

 

  • en lui seul et pas en un autre : selon ses propres failles dans la Avda Hashem, il sera guéri de l’orgueilleuse tentation de se glorifier aux dépens d’un autre et même s’il a de quoi se glorifier, il gardera cette gloire pour lui seul.

 

 

 

 

 

 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

5.     Oui, à chacun de porter sa propre charge.

 

  • Oui, à chacun : individuellement.

 

  • de porter sa propre charge : il ne faut pas se comparer aux autres.

 

Ainsi chacun de nous rendra compte à D.ieu pour lui-même. (Romains 14 :12)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


6.     L’enseigné dans la parole doit partager avec l’enseigneur tous ses biens.

 

 

  • L’enseigné dans la parole : le talmid.

 

  • doit partager avec l’enseigneur : le Maître, appelé "Rabbi" en hébreu.

 

  • tous ses biens : l’Apôtre exhorte les communautés à faire part de leurs biens spirituels à ceux qui les instruisent, soit avec leurs enseignants.  

 
 
 
 
 
 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

7.     Ne vous y trompez pas : Elohîms ne doit pas être raillé ! Oui, ce que l’homme sème, il le moissonne aussi.

 

 

  • Ne vous y trompez pas : Elohîms ne doit pas être raillé : on ne peut pas blaguer avec les choses spirituelles…

 

 

  • Oui, ce que l’homme sème, il le moissonne aussi : toutes nos actions ont un impact dans le bien comme dans le mal.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

8.     Qui sème dans la chair, de la chair moissonne la corruption ; mais qui sème dans le souffle moissonne, du souffle, la vie en pérennité.

 

 

  • Qui sème dans la chair : dans l’influence de la néfech habehamit, appelée l’âme animale.

 

 

  • de la chair moissonne la corruption : cela fait référence aux œuvres de la chair détaillées dans le chap. 5 de la Lettre aux Galates.

 

Les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution, l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie, l'ivrognerie, les excès de table et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le Royaume de D.ieu. (Galates 5 :19-21)

 

 

  • mais qui sème dans le souffle : dans l’influence du Rouah HaKodesh.

 

 

  • moissonne, du souffle, la vie en pérennité : cela fait référence aux œuvres de l’Esprit détaillées dans le chap. 5 de la Lettre aux Galates.

 

Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance. (Galates 5 :22)

 

COMMENTAIRE N°1

 

Dans le chapitre précédent, l’Apôtre Shaoul a longuement exposé ce profond contraste de la chair et de l’Esprit. L’issue de l’une et de l’autre de ces deux vies, entre lesquelles l’homme doit choisir est ici clairement déterminée : d’une part, la corruption, de l’autre la vie éternelle… Le jugement prévu lors de Yom HaDin ne fera que manifester, compléter ou fixer irrévocablement l’un de ces deux états.

 

Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de D.ieu, c'est la vie éternelle dans le Mashiah Yeshoua notre Seigneur. (Romains 6 :23)

 

C’est en montrant ainsi que l’homme moissonne nécessairement ce qu’il a semé, que l’Apôtre justifie son sérieux avertissement qu’on ne se moque pas de D.ieu.

Maintenant, s’il est vrai que l’Apôtre Shaoul enseigne clairement, dans cette Lettre et même et partout ailleurs, que les œuvres de l’homme ne peuvent pas justifier un homme devant Hashem, le salut étant un don de la pure grâce de D.ieu, acquis au travers du sacrifice du Mashiah et reçu par la foi seule, il est aussi vrai qu’il nous montre la vie entière du Nazaréen, ses œuvres selon la Torah, comme une semence dont il moissonnera les fruits dans l’éternité, et cela dans une proportion rigoureusement exacte.

Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. (2 Corinthiens 9 :6)

Cette contradiction apparente, ou plutôt ces deux faces de la même vérité, sont en harmonie comme la cause et l’effet, semblable à un arbre et son fruit : l’arbre étant la émouna dans le Tsadik donnant de nombreux fruits, soit les œuvres de la Torah. Or, comme nous l’avons, vu, les fruits dont l’arbre n’est pas le Tsadik n’ont aucun intérêt…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


9.     Ne perdons pas le cœur de bien faire ! Oui, en temps voulu, nous moissonnerons sans faillir !

 

 

  • Ne perdons pas le cœur de bien faire : une kavana pure, étant la seule source de toutes les mitsvot.

 

 

  • Oui, en temps voulu : au temps de la grande moisson, appelée la délivrance finale, lorsqu’elle viendra accompagnée de joies et suivie de repos. Pour le moment, il s’agit de labourer et de semer, sans craindre les fatigues et sans vouloir moissonner avant le temps.

 

 

  • nous moissonnerons sans faillir : l’Apôtre Shaoul encourage les Nazaréens à s’enquérir de la promesse des récompenses pour les bonne œuvres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


10.     Alors, tant que nous en avons le temps, œuvrons au bien de tous, surtout pour ceux qui sont de la maison de l’adhérence.

 

 

  • Alors, tant que nous en avons le temps : cela fait référence au temps présent, appelé le Olam Hazeh.

 

 

  • œuvrons au bien de tous : le but étant de ne laisser échapper aucune occasion de faire le bien…

 

 

  • surtout pour ceux qui sont de la maison de l’adhérence : envers les autres ‘hassidim Nazaréens du Mashiah.   

 

COMMENTAIRE N°1

Le mot grec employé ici est "oikeios" : celui-ci désigne tous ceux qui appartiennent à une même maison, soit tous les membres d’une même famille…

On parle ici de la Kéhila Nazaréenne : la famille de la foi en Yeshoua, soit la famille de D.ieu, composée de tous ceux qui sont unis par une même foi messianique.

L’Apôtre Shaoul n’exclut point les autres hommes de notre bienfaisance, puisqu’il recommande, au contraire, positivement de faire du bien à tous mais comme chaque homme doit avoir premièrement soin des siens, il est naturel qu’un Nazaréen porte principalement son attention sur ses frères souffrants, d’autant plus que ceux-ci ne peuvent guère s’attendre à la bienveillance du monde qui aime ce qui est à lui…

Si quelqu'un n'a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi et il est pire qu'un infidèle. (1 Timotheos 5 :8)

 

 

 

 

 

 

 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

11.     Vous voyez avec quelles grandes lettres je vous écris de ma main !

 

  • Vous voyez avec quelles grandes lettres : selon certains commentateurs, les grandes lettres font référence aux faiblesses oculaires de l’Apôtre Shaoul.

Si cela eût été possible, vous vous seriez arraché les yeux pour me les donner. (Galates 4 :15)

Et pour que je ne sois pas enflé d'orgueil, à cause de l'excellence de ces révélations, il m'a été mis une écharde dans la chair, un ange du Satan pour me souffleter et m'empêcher de m'enorgueillir. (2 Corinthiens 12 :7)

 

  • je vous écris de ma main : ceci est une preuve d’un réel attachement, digne d’un véritable Maître de la ‘Hassidout Nazaréenne.

En effet, l’Apôtre Shaoul a bien l’intention d’imprimer à cette Lettre un sceau de son authenticité mais également de donner à ses lecteurs un dernier témoignage d’affection.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


12.     Ceux qui désirent faire bonne figure envers la chair vous obligent à vous faire circoncire, à seule fin de n’être pas persécutés pour la croix du messie.

 

  • Ceux qui désirent faire bonne figure envers la chair : cela fait référence aux proushim de Beit Shammaï.

On voit clairement par ces versets combien l’Apôtre Shaoul avait à cœur le sujet de cette Lettre puisqu’il éprouve une nouvelle fois, le besoin d’y revenir en finissant avec cela.

 

  • vous obligent à vous faire circoncire : pour hériter du Olam Haba.

 

  • à seule fin de n’être pas persécutés pour la croix du messie : le sacrifice du Mashiah, qui fut folie pour les Grecs et scandale pour les Juifs, fut une cause principale de toutes les persécutions de la part des uns et des autres.

Nous, nous prêchons le Mashiah crucifié ; scandale pour les Juifs et folie pour les non-Juifs mais puissance de D.ieu et sagesse de D.ieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs. (1 Corinthiens 1 :23-24)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


13.     Non, ceux de la circoncision ne gardent pas eux-mêmes la tora ; mais ils veulent vous faire circoncire afin de pouvoir être fiers de votre chair.

 

  • Non, ceux de la circoncision : cela fait référence aux proushim de Beit Shammaï.

  • ne gardent pas eux-mêmes la tora : ceux-là même qui imposent aux Nazaréens l’observation de la Torah comme moyen de salut, savent fort bien qu’ils sont pourtant incapables d’accomplir la Torah dans ce qu’elle ordonne de plus saint et de plus spirituel ; ils se contentent simplement d’en observer les prescriptions les plus extérieures, comme la circoncision et d’autres choses semblables… D’un point de vue de la justification, toutes les œuvres n’ont aucune utilité pour un Nazaréen car notre Avoda Hashem doit être connectée avec le Tsadik, mort et victime expiatoire pour nos fautes.

 

  • mais ils veulent vous faire circoncire : pour hériter du Olam Haba.

 

  • afin de pouvoir être fiers : du grec "kauchaomai" …

 

Voici la définition du mot grec "kauchaomai" :

  • se glorifier, avec ou sans raison,

  • se faire une gloire d'une chose,

  • tirer gloire d'une chose.

Que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur. (2 Corinthiens 10 :17)

 

  • de votre chair : ces proushim se glorifient de ceux qui les écoutent, il souhaitent tirer une vaine gloire d’avoir gagnés des Nazaréens de Beit Hillel à leur parti de Beit Shammaï. Ainsi se conduisent tous ceux qui n’ont d’autre but que de gagner des âmes à un parti, au lieu de mettre leur gloire à les amener au Mashiah et par lui, à une vie vraiment spirituelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


14.     Mais pour moi, je ne suis fier de rien, sinon de la croix de notre Adôn Iéshoua’, le messie, sur laquelle l’univers a été crucifié pour moi et moi pour l’univers.

 

  • Mais pour moi, je ne suis fier de rien : cela fait référence aux œuvres de l’Apôtre Shaoul.

L’Apôtre exprime en ces mots, sa réprobation de tout moyen de salut que l’on voudrait chercher dans par ses propres mérites…

 

  • sinon de la croix de notre Adôn Iéshoua’, le messie : toute notre Avoda doit être connecté avec l’œuvre du Tsadik.

 

COMMENTAIRE N°1

Il faut prendre cette expression : la croix de notre Seigneur et Mashiah Yeshoua, dans sa pleine et profonde signification : Je ne me glorifierai que de la mort expiatoire du Mashiah Yeshoua sur la croix, par laquelle il a vaincu le monde, par laquelle seule nous le vaincrons aussi, si nous lui devenons semblables dans le renoncement et le crucifiement de notre vieil homme.

 

  • sur laquelle l’univers a été crucifié pour moi : le monde représente tout ce qui est opposé à la nouvelle créature, au règne spirituel du Mashiah en nous et autour de nous ; le monde est l’objet unique des pensées, des désirs, des affections, des espérances, des efforts de l’homme charnel… Le monde regarde l’Apôtre Shaoul et tous ceux qui lui ressemblent, soit les Nazaréens avec le mépris qu’on a pour des crucifiés et loin de s’en affliger ou d’en avoir honte, Shaoul s’en glorifie et y trouve sa joie.

 

  • et moi pour l’univers : la croix [le sacrifice du Mashiah] représente notre réconciliation avec D.ieu mais en même temps, elle représente un instrument d’humiliation, de souffrance et de mort pour notre vieil homme. C’est par elle que nous sommes crucifiés au monde et que le monde nous est crucifié.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


15.     Oui, la circoncision n’est rien, ni le prépuce, mais une nouvelle création.

 

  • Oui, la circoncision n’est rien, ni le prépuce : au niveau de la justification.

  • mais une nouvelle création : le statut juridique d’un converti qui vient de se convertir est comme celui d’un nouveau-né. (Yévamot 22a)

 

Selon ce contexte, le plus important pour un Nazaréen d’origine non-Juif est donc d’être lié au Tsadik pour l’éternité, la circoncision sera effectuée par la suite [selon une moindre importance] … En effet, la nouvelle créature ou le nouveau-né selon la ‘Hassidout Nazaréenne a lieu dans l’homme par l’intermédiaire du Tsadik. Ce statut reçu par le Tsadik nous tire du péché et de la mort éternelle. Or, dit l’Apôtre, cela seul est quelque chose ; tout le reste n’est rien.

Le Créateur appelle l'homme, il lui créé une seconde nature, pour qu'il veuille annuler sa propre nature et adhérer à lui. (Baal HaSoulam)

 

Hashem ne saurait aimer en nous que cette nouvelle créature, qui existe dans le Mashiah et par le Mashiah au-delà de toutes mitsvot. 

Si quelqu'un est dans le Mashiah, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de D.ieu, qui nous a réconciliés avec lui par le Mashiah et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car D.ieu était dans le Mashiah, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses et il a mis en nous la parole de la réconciliation. Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour le Mashiah, comme si D.ieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom du Mashiah : Soyez réconciliés avec D.ieu ! Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de D.ieu. (2 Corinthiens 5 :17-21)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

16.     À tous ceux qui marchent selon cette règle, paix sur eux, grâce sur l’Israël d’Elohîms.

 

  • À tous ceux qui marchent : dans cette vie nouvelle offerte par l’intermédiaire du Tsadik.

 

  • selon cette règle : selon la Brit Hadasha en Yeshoua. 

 

  • paix sur eux : le shalom est le fruit de cette vie nouvelle. 

 

 

  • grâce sur l’Israël d’Elohîms : cela fait référence aux Nazaréens d’origine non-Juive appelés "Israël" par l’intermédiaire de la émouna en Yeshoua.

Celui-ci dira : Je suis à l'Éternel ; celui-là se réclamera du nom de Yaakov ; cet autre écrira de sa main : à l'Éternel ! Et prononcera avec amour le nom d'Israël. (Yeshayahou 44 :5)

Cela fait référence aux convertis des nations comme cela est écrit : dix hommes de toutes les langues des nations saisiront un Juif par le pan de son vêtement et diront : Nous irons avec vous, car nous avons appris que D.ieu est avec vous. (Zekharia 8 :23). (Ibn Ezra)

En l’occurrence, selon l’interprétation d’Ibn Ezra, ce Juif est Yeshoua : le Mashiah conduit les non-Juifs vers Israël.

Et prends le nom d'Israël : ce sont les convertis de toutes les nations du monde. (Avot DéRabbi Natan 36 : 1)

Et de la lumière supérieure qui brillera pour Israël, l’obscurité des nations sera aussi éclairée, comme il est écrit : Et les nations marcheront à ta lumière, celle du peuple d’Israël. Et il est aussi écrit que les nations diront au peuple Juif : Maison de Yaakov, venez et nous marcherons dans la lumière de D.ieu. ll est aussi écrit : et la gloire de D.ieu se révélera et toute chair, c’est-à-dire l’humanité, ensemble verra la gloire de D.ieu. Pour finir, il est également écrit : pour aller dans les saillies des rocs et dans les fissures des rochers par crainte de D.ieu et de la splendeur de sa grandeur. Ce verset fait référence aux nations qui seront saisies de crainte devant la révélation divine et chercheront refuge ; Israël, quant à lui, se trouvera en parfaite unité avec D.ieu. Et comme nous disons dans le texte de la liturgie : Et apparais dans la splendeur de la grandeur de ta puissance sur tous les habitants du monde, etc… La révélation divine imprégnera le monde dans tous ses aspects, y compris les nations. Ainsi le monde à l’ère messianique atteindra-t-il à sa plénitude et à sa perfection, telles que dans le dessein divin. (Tanya et commentaires, Likouté Amarim, chap. 36)

 

 

COMMENTAIRE N°1

Rabbi Yéhochoua ben Levi a dit : les nations du monde verront comment le Saint Béni soit-Il est avec Israël et elles viendront s'attacher à lui. (Bamidbar Rabah 1 : 3)

Une énigme hante la pensée des historiens, des chercheurs, des écrivains et des intellectuels de toutes les générations. Au fil du temps, les cultures dépérissent, ou bien des empires sont formés, puis s'effondrent, etc… Pourtant, il est un peuple immortel : c’est le peuple d’Israël.

Cette survie prolongée, contraire aux logiques historiques, est un cas des plus merveilleux qui exige des explications. (Herman Wouk, un écrivain américain)

J'ai trouvé dans un coin reculé de l'humanité un peuple spécial, différent des autres peuples du monde et le plus vieux de tous… Le fait que ce peuple existe encore est pour moi énigmatique ! (Blaise Pascal, philosophe et mathématicien)

Les Égyptiens, les Babyloniens et les Perses ont rayonné avec splendeur mais ils ont tous disparu. Les Grecs et les Romains ont fait un grand bruit, puis ont aussi finalement disparu… Les Juifs eux, ont tout vu passer ! Tout homme est mortel, sauf le Juif ! Tous les peuples passent mais celui-ci restera. (Mark Twain, un écrivain américain)

Au mont Sinaï, les Juifs sont devenus les véhicules de D.ieu dans le monde et par conséquent, il est normal de constater ceci : le mal dans le monde haït le peuple Juif.

Comme Rav Hisda et Rabba, fils de Rav Huna, ont tous deux dit : Quelle est la raison pour laquelle on l'appelle le mont Sinaï ? C'est parce que c'est une montagne sur laquelle la haine, la sina en hébreu, est descendue chez les nations du monde car elles n'ont pas accepté la Torah. (Shabbat 89a)

Parfois, cette haine est latente et parfois elle s'exprime... En effet, lorsque le peuple d'Israël marche dans les voies de la Torah, la haine des nations est latente mais lorsque le peuple dévie des voies de D.ieu, alors celle-ci s’exprime comme par exemple, lors de la période du Second Temple, lorsque le peuple d’Israël n’a pas écouté la voix du Mashiah et a donc été chassé d’Eretz Israël ou encore avec Hitler lors de la Shoah… Les péchés commis par Israël provoquent la baisse de la protection divine et donne toute la place au côté négatif pour régner dans le monde.

Que gagnes-tu à verser mon sang, à me faire descendre dans la fosse ? La poussière a-t-elle pour toi des louanges ? Raconte-t-elle ta fidélité ? (Téhilim 30 :9)

Le Juif est le symbole de l'éternité ! Ceux qui ont voulu le massacrer et le torturer depuis des milliers d'années n’ont pas pu aller au bout. Les Juifs existeront en tout temps comme l'éternité elle-même. (Léon Tolstoï sur l'immortalité d’Israël)

À l'avenir, les nations idolâtres reconnaîtront que le Saint Béni soit-Il est attaché à Israël et elles aussi viendront s'attacher à Israël, comme il est dit : nous irons avec vous, car nous avons entendu que D.ieu est avec vous. (Zekharia 8 :23). (Midrash Tan’houma, Terumah 9 :10)

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

17.     Pour le reste, que nul ne me cause de troubles, car je porte en mon corps les stigmates de Iéshoua.

 

  • Pour le reste, que nul ne me cause de troubles : semblable à un soldat dont on mépriserait les services, et qui, pour toute réponse, montrerait ses nobles blessures, Shaoul en appelle à ses douleurs de toute espèce comme à un titre au respect, à la confiance et à l’amour de tous Nazaréens.

 

  • car je porte en mon corps les stigmates de Iéshoua : selon certaines sources, le mot "stigma" en grec désignait les marques que l’on imprimait par le feu aux esclaves fugitifs, aux prisonniers, aux malfaiteurs, afin qu’ils fussent reconnus.

Shaoul nomme ses flétrissures les stigmates du Seigneur Yeshoua parce qu’il les avait reçues à son service, par amour pour lui.

COMMENTAIRE N°1

 

Quels témoignages poignants.

Puisse la mémoire du Tsadik être une bénédiction pour nous. Qu'une étude 'hassidique des écrits de Shaoul de Tarse puisse restaurer l'héritage Nazaréen.

Sont-ils ministres du Mashiah ? (…) Je le suis plus encore : par les travaux, bien plus ; par les coups, bien plus ; par les emprisonnements, bien plus. Souvent en danger de mort, cinq fois j'ai reçu des Juifs quarante coups moins un, trois fois j'ai été battu de verges, une fois j'ai été lapidé, trois fois j'ai fait naufrage, j'ai passé un jour et une nuit dans l'abîme. Fréquemment en voyage, j'ai été en péril sur les fleuves, en péril de la part des brigands, en péril de la part de ceux de ma nation, en péril de la part des non-Juifs, en péril dans les villes, en péril dans les déserts, en péril sur la mer, en péril parmi les faux frères. J'ai été dans le travail et dans la peine, exposé à de nombreuses veilles, à la faim et à la soif, à des jeûnes multipliés, au froid et à la nudité. (2 Corinthiens 11 :23-27)

Car D.ieu (…) a fait de nous, les Apôtres, les derniers des hommes, des condamnés à mort en quelque sorte, puisque nous avons été en spectacle au monde, aux anges et aux hommes. Nous sommes fous à cause du Mashiah (…) nous sommes faibles, mais vous êtes forts. Vous êtes honorés, et nous sommes méprisés ! Jusqu'à cette heure, nous souffrons la faim, la soif, la nudité ; nous sommes maltraités, errants çà et là ; nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains ; injuriés, nous bénissons ; persécutés, nous supportons ; calomniés, nous parlons avec bonté ; nous sommes devenus comme les balayures du monde, le rebut de tous, jusqu'à maintenant. (1 Corinthiens 4 :9-13)

Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l'extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus ; portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Yeshoua, afin que la vie de Yeshoua soit aussi manifestée dans notre corps. Car nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Yeshoua, afin que la vie de Yeshoua soit aussi manifestée dans notre chair mortelle. (2 Corinthiens 4:8-11)

Que faites-vous, en pleurant et en me brisant le coeur ? Je suis prêt, non seulement à être lié, mais encore à mourir à Jérusalem pour le nom du Seigneur Yeshoua. (Actes 21 :13)

Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous ; et ce qui manque aux souffrances du Mashiah, je l'achève en ma chair, pour son corps, qui est la Kéhila. (Colossiens 1 :24)

Même si je sers de libation pour le sacrifice et pour le service de votre foi, je m'en réjouis, et je me réjouis avec vous tous. (Philippiens 2 :17)

Les blessures que Shaoul portait dans son corps étaient donc honteuses aux yeux du monde, mais en présence de D.ieu et de ses anges, elles excellaient sur tous les honneurs de la terre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


18.     Le chérissement de notre Adôn Iéshoua’, le messie, soit en votre souffle, frères. Amén.

 

  • Le chérissement de notre Adôn Iéshoua’, le messie : la bonté du Mashiah.

 

 

  • soit en votre souffle, frères : la bonté manifestée en Yeshoua doit être le pilier de notre Avoda.

 

 

  • Amén : conclusion de l’Apôtre Shaoul.