CHAPITRE 6

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COMMENTAIRES 

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4.     Et les pères, ne provoquez pas vos enfants à méfaire, mais nourrissez-les de la discipline et de l’enseignement de l’Adôn.

 

  • Et les pères, ne provoquez pas vos enfants : du grec "parorgizo"…

Voici la définition du mot grec "parorgizo" :

  • pousser à la colère,

  • provoquer : pousser, inciter quelqu'un, par une sorte de défi, à accomplir un acte hardi, violent ou blâmable,

  • exaspérer : irriter vivement quelqu'un, le mettre en colère,

  • irriter : mettre quelqu'un en colère, l'énerver,

  • courroucer quelqu’un. 

Mais je dis : Israël ne l'a-t-il pas su ? Moshé le premier dit : J'exciterai votre jalousie par ce qui n'est point une nation, je provoquerai votre colère par une nation sans intelligence. (Romains 10 :19)

 

  • à méfaire : mal faire.

 

  • mais nourrissez-les de la discipline et de l’enseignement de l’Adôn : le but de tous parents est selon l’Apôtre Shaoul, d’assurer à leurs enfants une éducation Juive authentique.

COMMENTAIRE N°1

Pour vivre le Judaïsme, il faut encore et toujours apprendre. Pour transmettre le Judaïsme, il faut enseigner. Le premier devoir des parents juifs est de veiller à assurer une véritable éducation Juive à leurs enfants.

Selon la loi biblique, un enfant n’est pas obligé d’observer les mitsvot tant qu’il n’a pas atteint l’âge adulte. Cependant, il est une mitsva d’origine rabbinique appelée ‘hinoukh, enjoignant aux parents de former leurs enfants à l’accomplissement des mitsvot et à éviter de faire les choses que la Torah interdit.

La mitsva de ‘hinoukh démarre pour chaque mitsva dès l’instant où l’enfant est capable de l’accomplir. Traditionnellement, nous commençons à enseigner aux enfants dès l’âge de 3 ans à réciter les différentes bénédictions sur les aliments et quelques prières de bases. C’est à ce moment qu’un petit garçon commence à se couvrir la tête et à porter des tsitsit, et que les filles commencent à allumer les bougies de Shabbat.

Bien que la méthode "de la carotte et du bâton" soit mentionnée dans la littérature Juive comme une technique de ‘hinoukh efficace, le but est d’enseigner aux enfants à apprécier chaque mitsva pour ce qu’elle est, ainsi que la relation avec D.ieu qu’elle établit.

En effet, le but est d’enseigner aux enfants à apprécier chaque mitsva pour ce qu’elle est et la relation avec D.ieu qu’elle établit. Dès qu’un enfant commence à parler, on lui enseigne des passages clé de la Torah, comme le verset : la Torah que Moshé nous a commandée est l’héritage de la congrégation de Yaakov et le Chéma. Et, à partir de là, l’éducation prend son essor... Celui qui est dans l’incapacité de remplir personnellement cette obligation peut en déléguer l’honneur à un professeur ou à une école. Toutefois, comme l’a proclamé une fois un Sage : C’est un devoir absolu pour chaque personne de passer une demi-heure chaque jour à penser à l’éducation en matière de Torah de ses enfants, et de faire tout ce qui est en son pouvoir et au-delà, pour inspirer ses enfants à suivre le chemin sur lequel ils sont guidés.

 

Bien que l’obligation d’enseigner la Torah incombe techniquement au père, l’éducation la plus efficace est souvent donnée par la mère. Du fait qu’elle est celle qui passe habituellement le plus de temps avec ses enfants, et qu’elle a l’avantage d’une approche plus douce et plus féminine pour communiquer, elle est dans la meilleure position pour transmettre la morale et les valeurs Juives.