L'ANNONCE 
SELON SHIMON KÉFA

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L'ANNONCE SELON SHIMON KÉFA

Introduction aux Apocryphes.

Pour information, les crochets sont nôtres.

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LE FAMEUX « LOGOS » CITÉ PAR YOHANAN

Dans l’Annonce de Kéfa, on peut trouver que le Seigneur est appelé « Torah » et « Logos ». (Fragments cités par Clément d’Alexandrie, Stromates, I, 29, 182, 3)

 

Kéfa, dans l’Annonce, a nommé le Seigneur « Torah » et « Logos » (Fragments cités par Clément d’Alexandrie, Stromates, II, 15, 68, 2)

 

Le Sauveur lui-même est appelé « Torah et Logos » selon Kéfa dans l’Annonce, et aussi selon le Prophète : « Car de Sion sortira la Torah et la Parole [« logos »] de D.ieu depuis Jérusalem. » (Yeshayahou 2 :3). (Fragments cités par Clément d’Alexandrie, Épilogues prophétiques, 58)

 

LE D.IEU UNIQUE DES JUIFS

Sachez donc qu'il y a un seul D.ieu qui a fait le principe de toutes choses, en étant aussi le Maître de la fin ; Lui qui voit tout ; impossible à contenir, Lui qui contient tout ; dépourvu de tout besoin et par qui ils existent ; incompréhensible, éternel, incorruptible ; non créé, Lui qui a tout créé par la parole de sa puissance. (Fragments cités par Clément d’Alexandrie, Stromates, VI, 5, 39, 1-3).

 

LA NOTION D’UNE TRADITION ORALE

Vénérez ce D.ieu, mais pas à la manière des non-Juifs ; évidemment, les hommes remarquables parmi les non-Juifs vénèrent le même D.ieu que nous mais ils ne peuvent pas accéder à la connaissance achevée, faute d'avoir appris la tradition [orale] transmise par le Fils. » (Fragments cités par Clément d’Alexandrie, Stromates, VI, 5, 39, 4 - VI, 5, 40, 2)

 

LA RELIGION DES NON-JUIFS

Il ne faut pas adorer [D.ieu] comme les non-Juifs, qui accordent créance à des objets matériels et rendent un culte à des morceaux de bois et à des pierres. (Fragments cités par Origène, Commentaire sur Yohanan, XIII, 104)

 

LES BREBIES PERDUES DE LA MAISON D’ISRAËL

Le Seigneur a déclaré aux Shli’him : Si donc quelqu'un d'Israël veut faire téchouva et croire en D.ieu par mon nom, ses péchés lui seront pardonnés. Puis après douze années, sortez dans le monde, afin que personne ne dise : Nous n'avons pas entendu. (Fragments cités par Clément d’Alexandrie, Stromates, VI, 5, 43)

 

LE MESSAGE UNIVERSEL

C'est ainsi que dans l’Annonce de Kéfa, le Seigneur a dit à ses talmidim après la résurrection : Je vous ai choisis vous « les Douze », vous ayant jugés pour être des talmidim dignes de moi, vous qu’Hashem a voulus, et vous ayant regardés comme des envoyés fidèles ; je vous envoie dans le monde pour annoncer la Bessora à tous les hommes qui sont sur la terre habitée, afin qu'ils sachent qu'il y a un seul D.ieu, par la foi en moi, le Mashiah, et pour leur révéler l'avenir, afin que ceux qui entendront et croiront soient sauvés, et que ceux qui ne croiront pas confessent avoir entendu et n'aient pas l'excuse de dire : Nous n'avons pas entendu. (Fragments cités par Clément d’Alexandrie, Stromates, VI, 6, 48, 1-2)

 

LA MISÉRICORDE POUR LES IGNORANTS

Tous les péchés que n’importe qui d'entre vous, aura commis dans l'ignorance, faute de connaître D.ieu clairement, lui seront remis quand il accédera à la connaissance et se repentira. (Fragments cités par Clément d’Alexandrie, Stromates, VI, 6, 48, 6)

 

LES PROPHÉTIES TÉMOIGNENT DE YESHOUA

Quant à nous, les Shli’him, nous avons déroulé les Livres que nous possédons, dans lesquels les Prophètes désignent le Mashiah Yeshoua, tantôt en paraboles, tantôt en énigmes, tantôt expressément et en toutes lettres, et nous avons trouvé son avènement, sa mort, sa croix, et tous les autres tourments que les Juifs lui ont infligés, sa résurrection et son enlèvement aux Cieux avant la fondation de Jérusalem, selon qu'avait été écrit tout ce qu'il devait souffrir et ce qui sera après lui. Nous avons reconnu cela et nous avons cru en D.ieu grâce à ce qui a été écrit à son sujet. (Fragments cités par Clément d’Alexandrie, Stromates, VI, 15, 128, 1-2)

 

Et, un peu plus loin, Kéfa ajoute que les prophéties sont l'œuvre de la providence divine, lorsqu'il affirme : En effet nous avons reconnu que D.ieu a réellement disposé cela et nous ne disons rien sans l'Écriture. (Fragments cités par Clément d’Alexandrie, Stromates, VI, 15, 128, 3)