CHAPITRE 14

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COMMENTAIRES 

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39.     Ainsi, frères, soyez ardents pour être inspirés, et n’empêchez pas de parler en langues.

 

  • Ainsi, frères, soyez ardents pour être inspirés : il faut aspirer au don de prophétie [par l’intermédiaire du Rouah Hakodesh].

COMMENTAIRE N°1

Les rabbanim de notre génération nous donne les clés pour aspirer au don de prophétie, nous permettant ainsi, de respecter l’ordonnance apostolique de l’Apôtre Shaoul. 

Saviez-vous que le chant est la porte la plus élevé de l’expression humaine ? C’est la clef qui ouvre la porte de la prophétie. (Rav Haïm Dynovisz)

Pourquoi est-ce important d’être joyeux ? Outre le fait que la joie renforce les forces physiques de l’individu, la joie détient cette faculté d’ouvrir la conscience de l’homme vers une réalité voilée. La joie éveille notre conscience aux choses voilées. D’ailleurs, la tristesse est synonyme d’étroitesse, là où la tristesse voile notre regard, la joie élargit le champ de vision. C’est la raison pour laquelle nos prophètes ne pouvaient prophétiser qu’en demeurant dans l’allégresse… Lorsque la joie s’empare de vous, vous percevez des éléments impalpables par vos cinq sens. Vous allez voir ce que d’autres ne verront pas. À notre niveau, la joie va nous permettre de faire les bons choix, alors que beaucoup tâtonneront dans le noir. Comment est-ce possible ? Au moyen de la vision par l’âme. C’est ainsi que procédaient les Tsadikim pour voir d’un bout à l’autre du monde alors qu’ils priaient et étudiaient sans arrêt. En connectant l’âme au corps, la joie brise les lois de la nature… Si les Juifs sont encore là, après des années de pogroms, de souffrances, de pérégrinations, c’est uniquement grâce à cette joie, gage d’éternité. La règle est simple : rien ne justifie la tristesse ! De la même façon que personne ne mangera du cochon, nous devrons tâcher de ne jamais éprouver de tristesse. Si celle-ci frappe à notre porte, nous devrons la combattre et si un autre problème frappe à votre porte, acceptez et priez pour que les choses changent. Et acceptez encore. Et priez encore. Souvenez-vous : les soucis et la tristesse n’ont jamais apporté de solution. (Rav Avraham Ifra’h)

 

  • et n’empêchez pas de parler en langues : le but étant, de s’exercer le plus possible et d’engendrer des tikounim dans le monde.